LE COMMERCE ANGLO-ALLEMAND
Australie et de la Nouvelle-Zélande. Voilà un grief de Allemagne contre le Royaume-Uni.
Les Allemands ont bien mauvais caractère de n'être pas atisfaits de leurs rapports commerciaux avec le Royaume- "ni; car ils leur donnent toute satisfaction comme fournisurs et comme clients.
in Diplomatie and consular report montre la nature des in[)ortations britanniques en Allemagne.
Le tarif allemand est classé en 946 groupes divisés en H) articles.
11 1912, les marchandises britanniques d'une valeur de millions M., importées en Allemagne, se répartissent en 1 lO articles.
Le rapport anglais* divise le tarif allemand en quatre
ijfories : 1° la première comprend les articles soumis aux
ijits autonomes, c'est-à-dire qui n'ont été modifiés par aucun
laité de commerce ; 2" celle-ci comprend les articles soumis
ii\ droits conventionnels, résultant de traités de com-
1 ice; 3Ma troisième comprend les articles déclarés libres
• Iroit de par la volonté de l'Allemagne; 4" la quatrième
iprend les articles qui ont été affranchis de tout droit à
uite de traités de commerce. Donc les numéros i et 3
iprennent les articles qui relèvent du régime autonome ;
numéros 2 et 4 comprennent ceux qui relèvent du tarif
ventionnel.
1 on répartit entre ces quatre catégories la valeur des (iiportations britanniques en 1912, on trouve :
Catéffories. Articles. Valeur. Répartition
(Millions de M.). —
II 370 i55 18,39
III 290 344 4o,8i