CHAPITRE XV
1. .loie générale causée par la nomination de Necker (490). — Détresse dans laquelle il trouve le Ti'ésor (491). — Necker se fait prêter 15 millions par la Caisse d'esconq)te('i91). — Il maintient le cours forcé de ses billets (492). — Il rapporte, par arrêt du 14 septembre, celui du 10 août (493). — Mouvement de l'opinion en faveur de la prompte réunion des Étals généraux (491). — Les classes riches sont celles
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qui la ilT'^inMit li; \)\n^ ('iDfi). — Plan financier que comple suivre iNeckor en attendant cette cpoque (VJl). — Déclaration du 23 ?eptenilirc proscrivant que les États se tiendraient au mois de janvier nS9, et rétablissant les parlements dans l'exercice de leurs fonctions; disgrâce de Lauioignon ; désordres dans Paris (498). — Discours de l'avocat géuéral Séguieren l'honneur de Necker, lors de la rentrée (lu parlement (500). — Condamnation d'un écrit de Linguet eu laveur de la banquei'outc (500). — Impopularité à laquelles'expose le parleuient en demandant que les Etats généraux soient convoqués suivant les formes de 1G14 (502). — Motifs pour lesquels la royauté aurait dû prendre l'initiative de la déiiljération en commun et du doublement du tiers (504). — Décadence dans laquelle étaient tombés le clergé et la noblesse (505). — Progrès et influence du tiers état (50G). — Pourquoi Necker ne se prononce pas dans le sens désiré par le tiers et soumet la ((uestion aux Notables ; inconvénients de cette mesure (508). — II. Arrêt du Conseil du 5 octobre nS8 (510). — Neutralité observée par Necker dans s(m discours aux Notables (511). — Nouvel emprunt de 15 millions contracté par Necker auprès de la Caisse d'escompte; autres mesures par lesquelles il procure des fonds au Trésor (512). — La crainte de la banqueroute disparaît (513). — Retentissement qu'obtient la délibération prise au mois de novembre par les États du Dauphiué eu faveur du doublement du tiers et du vote par tête (514). — Arrêté du parlement de Paris demandant le doublement du tiers (516). — Les Notables repoussent cette mesure aiusi que le vote par tête (518). — Necker aurait pu euipêcher ce résultat (319). — Les Notables reuoncenlaux privilèges pécuniaires des deux premiers ordres (321;. — Grand nombre de brochures en faveur du tiers état, publiées pendant et après l'assemblée des Notables (321). — Fâcheux effet que produit nue protestation des princes du sang (532). — Excitation de l'opinion publique ; action des clubs et des cafés (333). — Adhésion des ducs et pairs à la suppression des privilèges pécuniaires (536). — Hésitations de Necker avant de proposer au roi le doublement du tiers (537). — Appréciation de son rapport du 27 décembren88 (539). — Colère des privilégiés et joie du tiers état (542). — Gravité de la faute commise par Necker en n'accordant pas le vote par tète (544).
CHAPlTHi: XVI
I. L'année 1789 commence au milieu d'une inquiétude géné'rale (547). — Emprunt de 25 millions fait le 13 janvier à la Caisse d'escompte, et avance de 10 millions qu'au mois d'avril elle consent au Trésor (549). — Protestations du parlement (330). — .Alauvaise récolte; panique répandue par les arrêts du 7 septembre prohibant l'exportation des grains, et du 23 novembre interdisant de vendre des grains en dehors des marchés, ainsi que par la publicité donnée aux achats de blé faits par Necker à l'étranger (351). — Désordres populaires dans les campagnes; émeutes en Provence (336). — Les troubles augmentent à la suite d'un arrêt du 22 avril 1789 autorisant la recherche des grains (361). — Production agricole et salaires (565). — Malgré la hausse dans les prix survenue sous Louis XVI, la popula-
tion e?l misérablo ; situation dos métayers, journaliers et autres habitants de la campagne (;J67). — Plaintes des assemblées provinciales (:i71). — Rigueur de l'hiver de 1789; irritationdu peuple (572). — II. Délibérations prises au mois de janvier 1789 par la noblesse de Bourgogne et par les États du Languedoc en faveur de la suppression des privilèges pécuniaires (574). —Opposition de la noblesse de Franche-Comté (576). — Troubles que cause en Bretagne l'opposition de la noblesse (578). — La noblesse de Provence se prononce contre les réformes (583).