‹ Les causes financières de la révolution françaiseChapitre 56 sur 68 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

.1. Caractère général des grandes réformes entreprises par Turgot (119).

— Edils de 1754, 1763 et 1764 sur la liberté du commerce des grains (120). — Opposition souletée par ces édits; les Dialogues sur la liberté du commerce des blés (123). — Édit de 1770 interdisant l'exportation et réglementant le commerce des blés ; le Pacte de famine (125). — Arrêt du Conseil du 13 septembre 1774 rendant libre à Tintérieur du royaume le commerce des grains (127). — Explications donni'es par le préambule de Tarrôt à l'appui de cette mesure (129). — Nouveauté du langage adressé à la nation (130). — Fermeté déployée par Turgot lors des émeutes de 1775 (132). — Diverses mesures complètent l'édit de 1774; Turgot s'en remet à la liberté pour assurer la subsistance du peuple (133). — Édit d'avril 1776 rendant libre le

-commerce des vins; entraves surannées qu'il fait disparaître (131).

— 11. Le rappel des parlements, seuls corps qui puissent prendre la défense des contribuables, est, à l'avènement de Louis XVI, réclamé par l'opinion publique (137). — Turgot ne peut s'opposer au rétablissement des cours souveraines, qui seules limitaient l'absolutisme roj'al (139). — Leur rappel le 12 novembre 1774 (141). —La constitution d'assemblées délibérantes aurait été Tunique mesure qui eût rendu inutile le retour des parlements (142). — La convocation des États généraux est demandée par la Cour des aides en 1775 (143). — Motifs pour lesquels Turgot se montre défavorable à cette convocation (145). — Le parlement condamne deux brochures contre le pouvoir absolu (147). — Plan de Turgot relatif à la constitution d'assemblées électives et délibérantes (li8). — Considérations financières qui inspirent son mémoire sur les municipalités (150).

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