‹ Les causes financières de la révolution françaiseChapitre 58 sur 68 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

1. Émotion soulevée par les projets relatifs aux corvées et aux jurandes (187).— Le ministère supprime des brochures contraires aux édils , et le parlement condamne Touvrage de Boncerf sur Les inconvénients des droits féodaux (188). — Constitution de la propriété foncière : fiefs, terres allodiales, censives (189). — Droits utiles et honoiifiques; redevances, banalités, corvées seigneuriales, etc. (191).

— Complication des rapports entre les créanciers et les débiteors des redevances et autres droits (192). — Terriers. Procès (193). — Boucerf demande que les droits féodaux soient déclarés rachetables; colère des privilégiés (194). — Ordre au parlement de ne pas poursuivre l'exécution de son arrêt contre Boncerf (19.'>). — H. Lit de justice du 12 mars 1776 pour l'enregistrement des édits (197) — Discours dans lesquels MM. d'Aligre et S«>guier protestent contre Timposition des deux premiers ordres (197). — Malgré lenregistrement des édils, la politique de Turgot se trouve compromise par Topposition qu'elle soulève (203). — Turgot a inquiété trop d'intérêts à la fois (204). — Pamphlets et chansons contre lui (206). — Agitation dans les campagnes contre les droits féodaux, et arrêt du parlement défendant d'exciter k aucune iunovation (209). — III. La confiance du roi en Turgot est ébranlée (211). — Hostilité de la reine contre le contrôleur général (212). — Démission de Malesherbes (213.) — Lutte entre Turgot et Maurepas au sujet de la désignation du successeur de .Malesherbes (214). — Lettres hautaines de Turgot à Louis XVI (214).

— Sur les iustances de la reine, Auielot est nommé ministre (216). — Révocation de Turgol (216).— IV. Dans les conditions où il entreprit ses réformes , Téchec de Turgot était fatal (217). — Il n'aurait pu réussir que sll avait été souteuu par des assemblées délibérantes (218).

— La faute capitale de Turgot est de n'avoir pas convoqué les Etatsgénéraux (219). — Impressions causées par sa chute (220). — 11 est regretté par le peuple, et ses idées lui survivent (222). — Son insuccès pousse la nation k croire à l'impuissance de la royauté et à compter sur elle-même (223).

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