‹ Les causeurs de la RévolutionChapitre 35 sur 42 · V. — L'ABBÉ DELILLE. — LINGUET SÉNAC DE MEILHAN. — MONTLOSIER · texte numérisé non relu

V. — L'ABBÉ DELILLE. — LINGUET SÉNAC DE MEILHAN. — MONTLOSIER

Ëpigrammes de Joseph Chénîer et Lebiun contre l'abbé Virgile. — La nièce adoptive de Delille. — Dialogue du Chou et du Navet. — Rivarol et Delille chez la marquise de Verthamy. — Tremblez, tyrans, vous êtes immortels! — Le géant de TArioste et l'apologue du Sicilien. — Le doigt de Dieu et le doigt des hommes. — Ils mettent de l'eau d^s le sang. — Linguet. — L'adversaire du philosophisme. — Ses paradoxes. — Vous auriez bien dû la raser. — Réponse au maréchal de Broglie. — Naturel cynique et frondeur. — VArUi-Carré. — Lettre de Linguet au maréchal de Duras.

— Il brûle, mais il éclaire. — Bonnets à la Linguet. — Sénac de Meilhan. — Son roman de t' Émigré. — Sénac, moraliste des femmes et de l'amour au xviii' siècle. — Portrait de la duchesse de Chaulnes. — Son amitié avec le prince de Ligne. — Les clubs ne sont pas une plante monarchique. — Le moyen du duc de Saint-Simon. — Réflexions sur la Révolution. — Ce qui dégoûtait Sénac de lire l'histoire. — Montlosier. — C'est une croix de bois qui a sauvé le monde. — Un vrai baron de la n grande charte t>,

— Les émigrés à Coblentz. — La révolution du monde. — Pamphlets de Montlosier contre la Congrégation. — Féodalité du xix° siècle 94

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