L'AMOUR DIVIN
Je veux être bien simple et vous dire, au hasard, | Ou du moins essayer et sans ruse et sans /ard, De dire en peu de mots, et C’est un bon système, | Que nous devonsaimer! Et puis le Dieu Suprême, ; (Faut-il donc l’oublier ?) Lui qui, le Tout-Puis-
[sant, Nous surveille de loin, nous commande et, ton- [rant,
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Rappelle aux habitants de ce lieu de misère ! Que les foudres d’en haut ne son pas de la terre ! Done, il faut le bénir, y penser et prier, Et lui, sans aucun doute, il peut nous consoler, Si les champssont fleuris, qui donc en est la cause ? Est-il en ce bas-monde, est-il donc une chose Qui ne dérive pas de ce maître absolu ?
Courbons, courbons la tête, et voilà la vertu ! Qua:d viendra le malheur nous avons la res- [source, Comme un pauvre altéré qui va boire à la suuyee, De parler au Seigneur, qui toujours répondra : Puis, frappez à la porte et l’on vous ouvrira, L'Homme est faible, à coup sûr, il lui faut un [refuge, Le refuge c’est Dieu, notre ami, notre juge, Nous allons, nous marchons et, par sa volonté, Comme pur l’euragan un vaisseau transporté, Wille veut, le Seigueur, notre âmeest courageuse, Et, s’il ne le veut pas, la nature ovbieuse Entraïînant l’animal abandonne au réant.
L’homme, sans Dieu, n’est pas, certes, méme ? Lun enfar
l Je demande pardon au lecteur de lui présenter ici cet amas d’inepties, de contre-sens,, ,. d’horreurs imbéciles, . .Cette pièce de vers fut publiée, par mégarde sans doute, dans un bon Journal ; je crus bien faire en y appliquant un remède ; je suis encore persuadé que je n’ai pas tort de mettre MM. les éditeurs en garde contre les charlatans.
? Rien que cela de chevilles! si
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L’amour divin allège une charge Pesante, Les ennuis, les chagrins et quand l’âme est souf-
[frante
I! faut directement s’ad.esser à Jésus !
On lui dit ses douleurs, c’est un ami de plus.
Rien, aver: cet amour, ne sera bas ni we,
‘ Sois humble,” à dit le Christ, il n’a pas dit [servile.
Le courage, à grands flots, se répand de Pamour,
Jai dit PAmour divin qui dure plus d’un Jour.
[linspire aux élus la charité discrète
Car, pour être béni, il la faudrait secrète,