Arch. du Nord, B. 2036, pièce
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chers du Quesnoy {. Il certifie une autre adjudication des fours de Fauroulx ?, le 24 février 1467, et le 17 septembre celle d’une rente viagère ÿ,
L'histoire que Monseigneur de Saint-Yon raconte est toute récente et elle se passe très naturellement au Quesnoy. Une jeune fille est venue se plaindre récemment au prévôt (c’est Philippe de Saint-Yon, on l’a vu) d’avoir été violée par un jeune compagnon. Le prévôt, homme discret et sage, fait comparaître le compagnon qui va être pendu et l’adjure de dire la vérité en présence de celle qui le poursuit. On s’explique plaisamment : la jeune fille était bien consentante. Monseigneur de Saint-Yon, apparaît dans la nouvelle comme un juge Joe qui use d’un
vocabulaire de chasseur amoureux.
MONSEIGNEUR DE SANTTLLY, nouvelle 85.
Ce nom paraît déformé .
Monseigneur de « Santilly » a conté l’histoire de l ’orfèvre, marié à unc très gracieuse femme, amoureuse de son curé, que le mari jaloux surprend. Le curé est lié sur le banc où l’orfèvre le fixe par deux clous. L'aventure est donnée comme s’étant passée « depuis cent ans en çà, ou environ, es marches de France ». Elle paraît être le développement oral du Févre de
Creil dont la vengeance correspond à l’exercice de son métier 5. + +
THALEMAS (Monse1ENEUR DE), nouvelle 75. | Identifié avec Guy, seigneur de Roye, du Plessis, de Murel, de Thalemas et Guerbigny, che-
valier de la Toison d’Or, mort sans laisser d’enfant de sa femme Jeanne de Mailly 5. Guy de Roye est mentionné par Chastellain dans l’armée du comte d’Étampes en 1455 où il fut blessé