XXII. — L’ENFANT A DEUX PERES
La vingt et deuxiesme nouvelle racomptée, d’ung gentil homme qui engrossa une jeune fille, et puis en une armée s’en alla. Et avant son retour, elle d’ung autre s’accointa, auquel son enfant elle donna. Et le gentil homme, de la guerre retourné, son enfant demanda ; et elle luy pria que h son nouvel amy le laissas!, promettant que le premier qu’elle feroit, sans faulte, luy donneroit, comme cy dessoubz vous sera recordé
* Celte nouvelle a été imitée par Malespini, nov, xl, et par l'auteur des Joyeuses advenlures et nouvelles récréations, devis xxi.
* Tiré des Facetiæ de Poggio (Priapi vis), et imité par Halespini, nov. lxxix; par La Fontaine, liv. IV, conte n, et par La Monnaye, qui n’a fait que traduire en latin le récit du Pogge.
® Imité par Malespini, nov. vni, part. II, et par l’auteur des Joyeuses advenlures et nouvelles récréations, devis i.vm.
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