XXV. - FORCÉE DE GRÉ
La vingt ctcinquiesme nouvelle racomptée et dicte par 3Ionseigneur de Saint Yon, de celle qui do force se plaignit d’ung compaignon, lequel elle avoit mesmes adrecié à trouver ce qu’il queroit; et du jugement qui en fut fait’.
< D’après un ancien Tablinu, le Curé gui posa une pierre; voy. le recueil de Legrand d’Aussy, l. III, p. 221. Imité, en français et en italien, par Halespini, nov. txxxvni; par Bandello, nov. lui; parGranucci iNovelle); par L. Guicciardiiii {Oetli et fatli piaeevoli); par le sieur de d'Ouville; par l'auteur des Joyeuses adirnlures et nouvelles récréations, devis xxii; par les compilateurs de divers recueils de contes du dii-septième siècle, le Facétieux réveil-matin, le Courrier facétieux,\es Divertissements curieux de ce temps, etc.
* Imité par Malespini, nov. x\.xvi, et par l'auiear des Joyeuses ttéventures et nouvelles récréations, devis xiv. Selon M. Leroux de Lincy, le sujet de cette Nouvelle serait emprunté à une ancienne ballade anglaise. Voy. Percy's Relict of the ancient poetry.
> Imité par Malespini, Dtuxnio Novelle, nov. lvi, part. 11.
TABLE