XXXV. - L’ESCHANGE
La trente et cinquiesme nouvelle par Monseigneur de Villiers, d’ung chevalier, duquel son amoureuse se maria, tandis qu’il fut en voyaige; et, à son retour, d’aven-
* Tiré des Facelix de Poggio (Décimai). Imité depuis par Malesjiini, Diicenlo 'Sovelle, nov. xxiii; par Frischlious, Faceliæ, p. 17, et par La Fontaine. Contes, liv. II, conte iii.
* Imité par Malespini, Diicenlo Nouelle, nov. xvn.
® Cette Nouvelle, dont la source est un ancien fabliau (voy. le recueil de Legrand d’Aussy, t. III, p. 2Ga), a été souvent imitée depuis. Voy. les Joyeuses adventures et nouvelles récréations, devis xxvi; Ducenlo Novelle de Malespini, nov. .xc ; Facelise de Frischlinus, t. I, p. IGS; Roger Bontemps en belle humeur; Contes de Grécourt, t. III, p. 212, etc.
turc la trouva en raesnage, laquelle, pour couchier avec son amant, mist en son lieu couchier avec son mary une jeune damoiseile sa chamberiere; et des parolles d’entre le mary et le chevalier voyaigeur, comme plus à plain vous sera recordé cy après *.