LU. — LES TROIS MONIMENS
La cinquante et deuxiesme nouvelle racomptée par Monseigneur de la Roche, de trois enseignemens que ung jiere bailla à son filz, luy estant au lit de la mort, lesquelz ledit filz mist à effet au contraire de ce qu'il luy avoit enseigné. Et comment il se deslya d’une jeune fille qu’il avoit espousée, pource qu’il la vit couchier avec le prestre de la maison, la première nuyt de leurs nopces *.
* Imité par Malespini, nov. xviii.
* Tiré dos Niwclle de Sacchetli, nov. xiv, et des Faceliæ de Poggio [JttHla excusalio). Imité depuis par Malespini, Ducenlo HovcUe, nov. ixvn; par Sterne, Trislram Shaiidy; par Mérard de Saint-Jiist, Espiègleries el joyeiiselez, 1789, 1. 1, p. 8U, etc.
* Imité par (iniccianlini, fleures de rècréulion et aprés-diiiées, 139-i, in-16, p. 66; par Malespini, nov. xxv, part. Il; par l'auteur des Joyeuses advenlures et nouvelles récrèatious, devis xxxiv.
* Tiré de Sacchetti, nov. xvi. Imité par Straparole, fluits fa~
citieuses, P* nuit, conte i, et par Malespini, Diiceiilo Sovelle, nov. XIV. .
TABLE
Mil. — LE QUIPROQUO DES EPOUSAILLES.
La cinquante ut troisiesme nouvelle racomptce p:ir Monseigneur l'Amant de Brucelles, de deux hommes et duux femmes qui altendoient pour espouscr à la première messe bien matin ; et pource que le curé ne veoit pas trop cler, il print l’une pouf l’autre, et changea à chascun homme la femme qu’il devoit avoir, comme vous orrez •. *