‹ Les cent nouvellesChapitre 49 sur 160 · LXVII. — LA DAME A TROIS MARYS · texte numérisé non relu

LXVII. — LA DAME A TROIS MARYS

La soixante et septiesme nouvelle racomptée par Philippe de Laon, d’ung chapperon fourré de Paris, qui une courdouenniere cuida tromper, mais il se trompa luy inesmasbien lourdement, car il la maria à ung barbier; et, cuidant d’elle estre despesché, se voulut marier ailleurs, mais elle l’en garda bien, comme vous pourrez veoir cy dessoubz, plus à plain ®.

le recueil de Legrand d’Aussy, t. IV, p. 100), avait déjà été mise en œuvre par Sacchetli; on en trouve des imitations plus ou moins liilèles dans les Facétieuses nuits de Straparole; les Contes et joyeux devis de Ronav. Des l’eriers, nouv. csiii; \’ Apologie pour Hérodote, de Henry Csticnne, chap xv; les Uuceuto Noveile de Malespini, nov. xcxiii; VEnfant sans souci, li'SO, in-12, p. 274.

' Imité par Malespini, nov. xliii, et par l’auteur des Joyeuses adrentures et nouvelles rêrréations, devis i.xxxvii.

* Imité par Malespini, nov. lx.xv, part. 11.

® Imité par Male.spini, nov. xxxv, part. II.

TABLE

LXVIll. — LA GARCE DESPOÜILLÉE.

La soixante et huitiesme nouvelle, d’ung homme marié qui sa femme trouva avec ung aultre, et puis trouva nia* niere d’avoir d’elle son argent, ses bagues, ses joyaux et tout jusques à la chemise ; et puis l'envoya paistre en ce point, comme cy après vous sera recordé *.

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