LXXYII. — LA ROBBE SANS MANCHES
La septante et septiesme nouvelle racomptée par Alardin, d’ung gentil homme des marches de Flandres, lequel
1 Imité par Bonav. Des Periers, nouv. xli; par Malespini, nov. Lxvn; par Agrippa d’Aubigné, Aventures du baron de Fœneste, liv. 1, cb. XII.
* Tiré des Faeeliæ de Poggio {Priapus in laçiieo). Imité depuis par Malespini, nov. lxxix, part. Il, et par Beroalde de Verville, Hopen de parvenir, t. II, p. 108, édit, sans date, in-12 de 611 pag*
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faisoit sa résidence en France; mais, durant le temps que en France residoit, sa iriere fut malade ès dites marches de Flandres, lequel la venoit très souvent visiter, cuidant qu’elle mouriist; et des parolles qu’il disoit et de la maniéré qu’il tenoit, comme vous orrez cy dessoubz ^