‹ Les cent nouvellesChapitre 63 sur 160 · JUGE · texte numérisé non relu

JUGE

La huitante et sixiesme nouvelle racompte et parle d’ung jeune homme de Rouen, qui print en mariaige une belle gente et jeune fille, de l’aage de quinze ans ou en-

' Imité par Boaav. Des Periers, devis lxst, et par Hale.spini, nov. Lxxxiii. ;

* Imité par Malespini, nov. vu, part. II, et par l'auteur des Joijeuses aduentures et nouvelles réeréalions, devis xl.

® Cette Nouvelle, prise d’un ancien fabliau, le Forgeron de Creil (voy. le recueil de Legrand d’Aussy, t. IV, p. 160), que Sacchetti avait déjà mis à contribution dans ses Novelte, a été imitée depuis par Bonav. [tes Periers, nouv. lxii; par Malespini, nov. xcin; et par l'auteur anonyme de VEnfant sans souci, 1680, in-12, p. 274.

lABLE.

tItod, tesquelz la mere de ladicte fille cuida bien faire desmarier par Monseigneur l'official de Rouen; et de la sentence que ledit official en donna, après les parties par luy ouyes, comme vous pourrez veoir cy dessoubz plus à plain, en ladicte nouvelle

LXXXYII. - LE CORÉ DES DEDX.

La huitante et septiesme nouvelle racompte et parle d'ung gentil chevalier, lequel s'enamoura d’une très belle^ jeune et gente fille, et aiissy comment ~il luy print une moult grande maladie en ung oeil ; pour laquelle cause lui convint avoir ung médecin, lequel pareillement devint amoureux de ladicte fille, comme vous orrez ; et des parolles qui en furent entre le chevalier et le médecin, pour l'emplastre qu'il luy mist sur son bon oeil *.

LXXXVIll, - LE COC» SAUTÉ.

La huitante et huictiesine nouvelle, d’ung bon simple homme paysant, marié à une plaisante et gente femme, laquelle laissoit bien le boire et le mengier pour aymer par amours ; et, de fait, pour plus asseurement estre avec son amoureux, enferma son mary au coulombier par la maniéré que vous orrez

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