Réflexes de V accommodation ou supérieurs (corticaux
Quand on accommode près, la pupille se rétrécit et quand on accommode loin, elle s*élargit. Le centre de ce réflexe paraît être dans le centre cortical déjà précisé.
Les modifications pupillaires se produisent aussi si, par la pensée et dans l'obscurité, nous regardons un objet éloigné ou rapproché (4). (Haab, 1886; Piltz, 1899).
De ce même centre cortical partent les dilatations pu-
(1) Nous avons vu plus haut que Mendel localise ce centre dans ^eganglionderhabénule. Von Bechterew le place dans la substance grise du troisième ventricule.
(2) Morat, loco cit.^ p. 384,
(3) Maurice Dupont, Société de Neurologie, 15 mai 1902, Revue neurologique, \902^ p. 481.
(4) Jean Piltz, Société de Neurologie, 5 juillet 1900, Ibidem, 1900, p. 593.
pillaires par émotions el impressions psychiques et les dilatations volontaires observées par von Bechterew (1895).
C'est aussi le centre des réflexes idéomoteurs de la pupille étudiés en France par Roubinovitch (1) et à Vienne dans le laboratoire d'ExNER : variations des diamètres des pupilles par TelTort cérébral des sujets.
Ces phénomènes persistent chez les sujets devenus aveugles par lésion du fond de Tœil, rétinite pigmentaire (PiLTz). Cela prouve que ce ne sont pas, dans ces cas, des réflexes optiques ou généraux, mais bien le résultat d'une
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neurones de ,' relais- centres i \ nrimatmi î effùytue \
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Fig. 51. — Schéma des réflexes iridiens et palpébraiix.
(1) RouDiNOviTCH, Congrès de Paris, 1900, Revue neurologique, 1900, p. 740.
acUon directe des centres corticaux (mis en mouvemenl par le psychisme) sur la pupille.
C'est ce que j'ai représenté par le filet di;'ect de Técorce à l'iris (comme de l'écorce aux paupières) en évitant les centres de réflexion intermédiaires sur la figure 51 qui résume l'ensemble des réflexes iridiens et palpébraux.
On parle quelquefois de réflexe pupillaire de converge^ice C'est un réflexe d'accommodation simplement Alessan^ DRO Marina (1) a montré que ceTéÏÏexe dit de convergence ne répond pas plus à la contraction du droit interne qu'à celle d'un autre muscle, puisqu'il Ta vu se produire après avoir fixé sur le tendon du droit interne (sectionné) un autre muscle oculaire non innervé par l'oculomoteur commun.