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Déformation pupillaire

Je n'ai pas à parler ici des déformations pupillaires par synéchies (iritis). Mais il y a des déformations pupillaires d'origine nerveuse. Joffroy et Schrameck (3) ont insisté sur leur importance comme signe prémonitoire, précédant TArgyll, après que Terson en a eu signalé la fréquence chez les tabéliques etMARANooN DEMoNXYELchez les tabétiques, les paralytiques généraux et les vésaniques.

(1) Ma VET, Traité de Diagnostic médical ei de Séméiologiey\89S,i II, p. 67.

(2) Babinski et Nageotte ont publié un beau cas de myosis unilatéral bulbaire avec autopsie {Société de Neurologie, 17 avril 1902 et Nouvelle Iconographie de la Salpétrière, 1902, p. 492).

(3) Joffroy et Schrameck, Société de Neurologie, 13 mars 1902, Revue neurologique, 1902, p. 275.

Il est malaisé de décrire, dans ces cas, à la pupille « une forme plutôt qu'une autre ; elle peut en prendre de très variées, toutes celles que Ton peut infliger à une circonférence déformée. La déformation pupillaire peut être très apparente et visible à Tœil nu ou peu marquée et seulement bien visible alors à Téclairage oblique ».

Troubles dans les réflexes pnpillaires. t. Troubles des réflexes périphériques (ciliaires). — - 2. Troubles des réflexes non visaels (médullaires). — 3. Troubles des réflexes visuels ou lumineux (basilaires). —4. Troubles des réflexes supérieurs ou d'accommodation (corticaux). — 5. Dissociation des réflexes : signe d'Argyll Robertson. — 6. Réaction paradoxale de la pupille.

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