Grands cratères à trois anses
5. Forme des figures 9 et 10 de la planche III dTalysos. Ce type est fréquent à Mycènes, en debors des tombeaux, et à Tirynthe.
6. Gobelets allongés, à pied et sans anse. La forme de la figure 1, Planche I, s'est trouvée à Mycènes, mais en albcàtre. Pl. IV, fig. 9. Deux exemplaires de Mycènes sont semblables de tout point à celui de Santorin.
7. Petits gobelets sans pied, avec ou sans anse, en terre cuite. Sixième tombeau. Nombi-euses variétés en métal, Pl. IV, fig, 24, 28, 29, 32. Voir lalysos, Plancbe III, fig. 5. Toutefois à lalysos la disposition de l'anse est difîéi'ente.
8. Coupes à pied et à anse. Cette forme, qui se rapproche de celle d'Ialysos (Pl. III, fig. 1), présente deux types principaux : ou les bords sont presque droits, ou ils s'évasent sensiblement. Les vases de cette classe sont le plus souvent en or. Pl. IV, fig. 27, 33.
9. Œnochoés. Le type le plus simple diffère de la bouteille de Santorin (Pl. I, fig. 3), en ceci que le cou est droit et que les deux courbes de la partie sphéroïdale sont exactement symétriques. — Deux œnochoés en or et en argent sont d'une grande élégance : l'une en or, à bec relevé, à anse surhaussée; l'autre en argent, peu différente de la première. Pl. IV, fig. 17 et 19.
10. Vase de terre cuite turbiniforme, terminé en pointe, sans anse, à col peu élevé, deuxième tombeau.
11 . Grands récipients de métal en forme de Ié&ti;. — Variétés de cruches de la foi'me n° 13 de Santorin sauf le col, et du type qui deviendra par la suite l'hydrie.
Quelques fragments appparteuaicnt à des coupes, à des gobelets, à des canthares, ou à des cratères primitifs; dans tous les cas, à des vases que nous retrouvons dans la série d'Ialysos. A ces formes, il faut ajouter plusieurs variétés de canthares en métal, fig. 21 et 2o, un cratère d'albàlrc (2), du quatrième tombeau, qui est d'importation étrangère, et dont nous parlerons plus loin.
(I l Je donne ces indications d'après l'ouvrage de M. Schliemann, le classonieni adopté au musée du /'o/i/lfc/nicidu et les in<Hcalioiis de M. Stamatakis, (jui a mis en ordre la collection.
(2) Mycènes, fig. 356.
On voit par ce seul calalo^^ie que. I(îs lormcs de Mycèncs ou sont celles de Santorin et d'Talysos ou en sont h; développement; qu'elles n'offrent rien qui soit tout à fait nouveau pour nous, mais qu'aussi elles témoignent d'une habileté beaucoup plus grande et de réels progrès dans la main-d'œuvre.