V. Décorations diverses
20. Large zone formée de personnages égyptiens combattant. Le centre de la coupe
représente grossièrement des montagnes qui entourent quatre têtes égyptiennes se faisant face deux à deux. PI. LXI, B.
21. Petite zone près du bord de la coupe, daims séparés par des arbres. Montagnes
grossièrement figurées, végétaux et animaux occupant tout le reste de la coupe. PI. LXY. Comparez n“ 20.
1 N F L U E N CE ( ) R 1 E N l’ A lÆ .
I lii
Touto la cniipi' (‘Sl orciipac par des animaux ([ui s’allaquenl et se dévoreiil. PI. LXYII.
id. Zone priuei[>ale, chasse an lion, homme renversé par un lion; archer tirant sur un lion. Deu.xième zone, scènes de chasse? Médaillon central, deux hommes tenant un personnage grotesqm*. (lostumes et figures égyptiennes. PI. LXV.
IVtite zone, chiens et lièvres courants. Zone principale, hommes combattant contre des lions. Cercle central, zone occupée par cinq daims et rosace entourée d'une tresse. PI. LXIV.
4-'). tlrande zone, quatre fois le même motif séparé par un scarabée placé sur une colonne. Sous un portique orné de l’uréus et surmonté d'une zone de petits oiseaux, sont deux quadrupèdes ailés à tête d’oiseau, posant la patte sur un petit homme accroupi. PI. LXIII. (lUqtprochez ces oiseaux de ceux qu’on voit souvent à Céré ; (Irifi, Cere antka, pl. II.) Voyez aussi n° 10.
:^G. Crande zone, scarabée entre deux spbinx. Fragment. Pl. LXYIII.
^7. Scarabée entri* deux uréiis. Sjthinx. Pl. LXYIII.
Quadrupède ailé (spbinx?). Pl. LXYIII.
ih). Coupe profonde, chasse au lion. Char portant deux chasseurs, précédé d’un sphinx, suivi d’un lion. Homme derrière le lion. Pl. LXYIII.
dO. Coupe profonde. Sphinx et lions. Pl. LXVIIL .Même planche, quelques autres fragments.
A ces coupes du Bntish Muséum qui ont été juibliées [lar M. Layard, je puis ajouter
li*s suivantes, du même musée, d’après les descriptions que je dois à M. Perrot :
d(F. Plat circulaire; au centre, plusieurs cercles floraux; au pourtour, frise de fleurs de lotus et de griffons ailés (58, numéro du musée).
dO*’. Scarabée au centre (72).
dO". Rosace et zone de fleurs (5d).
dO'. Rosace à huit pointes ; bouton central tombé. Trois rangées de boutons d’argent ; trois zones où se répète l’alternance d’un spbin.x ailé et d une figure ailée à genoux (2). Voyez n“ TI .
dO". Mêmes principes; même rosace, même alternance mais sans bouton (id). Voyez ir 1 1 et dOT)
dO*'. Scarabée au centre ; zones florales au pourtour, sphinx ailé, arbres, cerfs, etc. (25).
dO'. Simple rosace au centre (46).
dO'd Griffons ailés et scarabées (68).
INFLUENCE 0 H l E N T ALE.
30'. R osace à huit pointes ; entre les pointes, scarabées au.\ ailes déployées. Dessin peu clair, zone de Heurs et zone de feuilles (70j.
30'. Cercles en relief à l’intérieur; à l’extérieur, zone de Heurs (629).
30''. Au centre, étoile à sept rayons inscrite dans un cercle qui sert de centre à une étoile beaucoup plus grande également à sept rayons; entre chaque rayon, étoile semblable plus petite, répétée sept fois; zone de cercles de petite proportion; zone étroite couverte d’imitations d’hiéroglyphes; zone de tiges de papyrus. Large frise formée d’une suite de cartouches surmontés de deux plumes et remplis de cinq lignes d’hiérogly})hes dont aucune ne paraît présenter un sens. Inscription phénicienne en creux (619). Coupe gravée pour le tom.e II de Vllistohr de l'art dans llantiqidté. Exemples de zones de cartouches autour de colonnes, en particulier à Karnak, Histoire de l'art, t. 1, p]i. 559, 567, etc.
30'. Rosace; zones Horales; torsades; large bande de scarabées; tiges de pa])yrus; cerfs (54).
30"‘. Au centre, ligure octogonale ; feuille à chaque jonction des lignes; ciinj bandes Horales (626).
30". Ouelques feuilles à peine indiquées, enfermées dans un cercle, forment le milieu.
Au pourtour, tètes de sphinx ailés : cerfs, scarabées, bouquets de pajtyrus. — Dessins peu distincts.
30". Rosace; frise de scarabées; cerfs séparés jtar des tiges de jiapyrus (632?).
30''. Rosace; double torsade; zone de Heurs; torsade; large zone de taureaux et de lions séparés par des tiges de papyrus (24).
30'. Rosace Horale servant de centre à une étoile. Cercles concentriques remplis de dessins très simples en forme de 8 dont la boucle supérieure est moins forte que la boucle supérieure. Zone de scarabées; zone de cerfs et d’arbres. Dans le champ, hexagone allongé accosté de cercles. Cf. n“ 30^ (632?).
30'' Rosace; cinq zones Horales au trait (627).
30y Au centre, feuille mal dessinée ; cinq cercles concentriques. Inscription ])bénicienne (14).
30‘. Rosace; torsade; deux zones ornées de certs et de liges de papyrus v^i)- Travail négligé.
30". Fragment; lièvres dévorés par des aigles; au repoussé (56/.
Autre fragment; sphinx ailés.
30'. Motif du centre composé de feuilles; deux zones Horales. Inscription phénicienne (50).
INFLUENCE ORIENTALE
30". Tasse cannelée; bandes concentriques et petits cercles (359).
30^. Rosace à huit rayons; entre les rayons, figure composée d’un hexagone allongé? accosté cà droite et à gauche d’un croissant et d’un cercle. Cf. n“ 30'’.
Les ju’incipaux motifs de décoration de ces coupes peuvent être classés ainsi qu’il suit :
1“ Style géoynétrique ; lignes régulièrement brisées, seules ou juxtaposées; angles et triangles; demi-ellipses formant chaîne ou isolées; gouttes; ornement en forme de 8 réguliers ou irréguliers; grande variété de cercles; tresse, torsade; étoiles.
2'’ Ornementation végétale. — Rosace; étoile formée de pétales; semis de rosaces; semis de rosaces étoilées; lotus, la plante, le bouton, la Heur; guirlande de fleurs et de boutons de lotus; papyrus; palmette à pétales très fins; palmette phénicienne ; palmette assyrienne.
3" Règne animal. — Daims passant, cerfs, bouquetins, lièvres, taureaux, lions, tigres, aigles, ibex ; divers oiseaux passant, etc., combats d’animaux.
4" Motifs particnliènnnent égyptiens. — Imitations d’hiéroglyphes, uréus, scarabée; œil de profil, deux animaux affrontés des deux côtés d’une fleur de lotus; tête d’oiseau portant un globe; tête à longues cornes; sphinx, griffon; quadrupède ailé à tête d’oiseau; oiseau à quatre ailes; personnage à genoux tenant de chacune des deux mains un rameau; homme à teiTe sur lequel est un animal ; divinités; Ilorus, etc.
5'' Scènes pins compligaées. — Combats d’animaux; scènes de chasse; montagnes et animaux.
30L Caucase. Coupe d’argent trouvée aux ideds du Kasbek, aujourd’hui à Moscou. Deux cous de cygnes accostés, au-dessus })almettc phénicienne à sept pétales; au-dessous palmette ]»lus petite à cinq pétales; groupe répété six fois. Inscr. araméenne. Zeitschr. der dents, morg. Gesellschafl, t. XXXIII, 1879, p. 292. — Pour les cygnes, cf. plats de Camiros, ch. x.
Chypre. Style égyptien.
31. Curium. Patère d’or travaillée. au repoussé; au centre, rosace de trente-sept pétales; deux zones concentriques portant des tiges de papyrus; sur la zone la plus près du centre, sept oiseaux que M. de Cesnola croit être aquatiques; sur la seconde zone, sept animaux, i)armi lesquels on reconnaît deux cerfs et des antilopes. Cesnola, Cgprus, j). 316. Rapprochez cette coupe, pour la forme et pour le travail, de deux coupes égyptiennes qui sont au Louvre.
Curium. Patère travaillée au repoussé. Au centre, rosace à vingt-deux pétales, entourée d’une tresse; trente-deux tiges droites de papyrus formant rayons autour du médaillon central; autour d(‘ la tresse, quatre daims marchant. Cesnola, Cgprus, p. 337. Rapprochez du n“ 31.
LXFLUENGE ORIENTALE.
112. Gülgos. Patère d’argent. Grande zone occupant la pins grande partie du vase. Ouatre barques symétriquement disposées des quatre côtés.
1" Parque dont la proue imite la tète d'un cygne aux ailes éployées; poupe en forme de queue d’oiseau; personnage assis sous un dé; devant lui, femm»‘ debout; sur la barque, écailles semblables à celles des poteries d'ialvsos;
2“ Trois Egyptiens ramant; vase sur un sujqiort;
3“ Trois vases, chacun sur un support; personnage' endommagé, debout, le'vant une (leur de lotus; à la poiqee, Egyptien dépeçant un (‘anard;
V Trois femmes jouant de la lyre, du tympanon et probablement des castagnettes. Eôte sur l’eau. Au second plan, grandes tiges de lotus; sur l’eau, canards. La composition est complétée jiar deux chevaux, deux bomfs, un char, des oiseaux, etc. Au centre, cercle orné de lotus qui forment rayons; poissons, cheval, bœuf, hommes nagc'ant. Ca'snola, Cff/jnts, p. 114. Le style égyqitien domiiu* encore tout à fait sur cette coupe.
Mélange de motifs égyptiens et d(“ motifs assyriens.
33. Ainat/iuntc . Patère d’argent. La moitié de la patère (‘st détruite [)ar l’o.xydation. Figures au repoussé.
Première frise. Trois tours en briques, crénelées; mur également crénelé réunissant ces tours. Deux guerriers sur deux des tours, un seul? sur la troisième. A droit»', soldat apj)li(jue une échelle sur le mur : viennent ensuite quatre fantassins, portant des casques à cimier, un bouclier rond et une lance; personnage elfacé; personnage endommagé portant une robe longue; deux archers vêtus d’une longue robe quadrillée, coilfés de la tiare; deux cavaliers; char à deux chevaux, on ne voit plus que les chevaux et l’aurige; à côté des chevaux, chien courant. A gauche échelle ap])uyée sur le mur, deux soldats y montent; deux hommes coupant des arbres; au fond, trois palmiers; deux cavaliers, dont l’un porte la tiare.
Deuxième frise. Ornement formé de rinceaux et de tleurs. Deux personnages symétriques tiennent une branche de cette tleur sacrée delà main droite; ils portent la croi.x anséede la main* gauche ; ils sont barbus, coilfés d’une tiare élevée, vêtus d’une large robe quadrillée, ouverte par le devant et laissant voir le bas de la tunique. A droite successivement, deux {)ersonnages se faisant face, l'un de petite proportion, assis sur une tleur de lotus, tenant un fouet (llorus jeune); l’autre femme ailée, coiffée du pôlos, portant de clunjue main une fleur de lofus (Isis?); second groupe, deux personnages portant sur la tête l’uréus, à genoux, dans l’attitude de l’adoration, devant un scarabée. A gauche, personnage jeune, vêtu d’une longue robe sous la({uelle on volt une tunique, tenant la croix ansée (Llorus?) et faisant face à une femme ailée (Tsis?), qui tient une plume de chaque main; uréus sur la tète. Second groupe, qui parait avoir été seml)lable au second groupe du côté droit.
Troisième frise. Ouatre sphinx ailés, accroupis; portant l’uréus sur la tête; au centre, rosace. — Les frises sont séparées par des tresses et par des lignes
brisées. A la partie supérieure, bordure (juadrillée. üoloiina Ceccaldi, Revue archéi)lo<jique, 1876, p. 25, pl. 1. Cesiiola, Cf/pnis, p. 277. Helbig, Annuli, 1876, p. 199. Rulletino. p. 84 et 114. Clermnnt-Gaiineau, hnarjevie phénicienne, pl. VI. Plusieurs des boucliers sont ronds et port(“nt des épisènies : soleil, ligues courbes, régulières, autour d’un point central; deux bandes se croisant à angle droit; bande coupant la partie inférieure du cercle et laissant nn vaste espace pour une représentation, selon le procédé qn’on remarque sur nombre de plats de terre cuite surtout à Rhodes. D’autres boucliers paraissent avoir un fort umbo. Les assaillants et les assiégés ont également des casques ronds à cimier et des casques pointus sans cimier; tiares coniques. Sur le mur de la ville on remarque quatre cintres formant un arc très aigu.
)4. l'nriuni. Coupe d’argent doré. Figures au rejtoussé, travail au trait.
l'remièr(“ zone. Personnage coille à l’égyptienne, vêtu d’un long vêtement ouvert par devant, tient de la main gauebe les oreilles d’un grillon debout sur les pattes de derrière et s’apprête à le frapper d’une épée. A droite, guerrier armé d’une lance portant sur le bras droit le corps d’un homme mort. Roi. de la main droite lève une massue, de la gauebe tient un arc et la tête de plusieurs ennemis accroupis; un dieu à tête d’épervier (Ilorus?), jiortant la croix ansée et élevant une plume de la main droite, le regarde; homme jeune, frappant d’une épée un griffon, motif reproduit sur la cc)npe 35. Arbre sacré des Assyriens, cf. n“ 33, 36; femme égy})tienne ailée, la poitrine une, tenant de chaque main une fleur de. lotus, voy. n“ 33; arbre sacré des Assyriens. Sphinx s’a})procbant d’un troisième arbre sacré; sphinx semblable faisant pendant au premier; même arbre sacré, des deux côtés, bouquetins symétri(jues ; deux quadrupèdes face à face debout, lionnes? (cf. }torte de jVJycènes, et Layard, Discov., p. 21 5j, grillons des deux côtés d’un arbre sacré.
Deuxième zone, moins haute. Lion, une patte sur un homme renversé; spliinx accrou])i coille du psebent; deux laureaux luttant, doux autres marchant à la suite l’un de l’autre; génisse allaitant un veau; lionne dans les roseaux, tenant un homme dans ses grilles, atta(juée derrière par un ai'cber, devant par un chasseur armé d’une lance; cheval. Au cenlre, roi assyri('n, ailé, vêtu d’une robe imbriquée, tenant un lion qui (’st debout et s’apprêtant à le percor de son épée. Derrière lui et au-dessus, épervier, cf. n“ 36. Sur le sol des deux zones, cyprès et autres motifs végétaux. Entre le médaillon central et la seconde zone, et au-dessus de cette zone, tresse. Près du bord, ornement élégant formé d’une raie horizontale, d’une palmette enfermée dans un demicercle; au-dessus et entre les demi-cercles, ornement demi-circulaire double.
L’arbre sacré comporte ici comme élément une palmette tout à fait semblable à celle que l’on trouve en Phénicie, formée d’une partie concave; (à la partit' inférieure, bande horizontale sur laquelle s’élèvent verticalement [dusicurs pétales. Cesnola, Cfjprus, p. 329. Ilelbig, Annuli, 1876, p. 200. Llermont-Cianneau, l’InuKjerie phénicienne, pl. IV.
INFLUENCE ORIENTALE
35. Citium. Coupe d’argent, aujourd’hui au Louvre. Dorure à l’intérieur sujet.s eu
relief repris au trait.
Première frise; douze groupes. Hercule vêtu de la peau de lion, luttant contre un lion, répété deux fois. — Le même portant sur l’épaule une lionne vivante et tenant par le cou un grand oiseau qui marche devant lui, sujc't répété deux fois. — Le même portant une lionne, répété deux fois. — Jeune homme imberbe attaquant un grilfon. — Le même jeune homme attaquant un grilfon dans une attitude un peu différente. — Le même posant le pied gauche sur un griffon (cf. n“ 36j, sujet répété deux fois. — Jeune homme semblable attacpianl un lion, sujet répété deux fois.
Deuxième frise. Grilfon posant une de ses pattes antérieures sur la tête d’un jeune homme étendu à terre, sujet répété cinq fois. — Sjdiinx dans la mênu' attitude, sujet répété cinq fois. Les deux groupes alternent; une fleur de lotus paraît marquer le commencement de la frise.
Médaillon central, coupé à la jtarfie inférieure par un bandeau formé dt* cinq lignes de cercles, trois lignes de cercles très petits, deux de cercles jdus grands. Ce bandeau sert de sol k la scène représentée. Roi égyptien, levant le bras droit, qui tient une masse d’armes, saisissant de la main gauche, qui porte un arc et des flèches, les têtes de trois vaincus accroupis. Le roi a sur la tête deux plumes entre deux uréus ; cf. n” 34. Derrière lui, homme portant sur l’épaule gauche un ennemi vaincu. Longpérier, Muséf^ Xapotéon III, pl. XL
Prédominance du style assyrien.
36. Cifiwn. Patère d’ax'gent, aujourd’hui au Louvre. Deux frises concentriques,
puis deux bandeaux. Les frises et les bandeaux sont dorés, les figui’es smit gravées en creux à la pointe.
Première frise. Char traîné par deux chevaux au pas; devant le char, personnage marchant, portant une lance et un bouclier rond; dans le char, roi portant une tiare conique basse, vêtu d’une robe quadrillée, s’appuyant sur un arc, tenant le sceptre de la main droite. Près de lui, aurige nu. Derrière le char, homme vêtu d’une robe quadrillée, tenant un arc et une lance, deux archers, cinq cavaliers, trois tenant un fouet, deux une lance; nègre conduisant un dromadaire, trois cavaliers, trois piétons portant la lance et le bouclier; fracture qui devait contenir encore cinq personnages. Dans le champ, oiseaux qui marquent la direction du cortège. Sur le sol, plantes et arbres, parmi lesquels le lotus.
Deuxième frise. Plante symbolique composée de rinceaux et de fleurs, répétée onze fois et séparant deux groupes qui alternent, cf. n"® 33 et 34. Personnage barbu, ailé, coitTé d’une tiare basse, vêtu d’une robe imbriquée, tient de la main gauche un lion debout devant lui et l’attaque avec une épée de la main droite, cf. n®34. Jeune homme nu, imberbe, les reins entourés d’un sitblûjacu- Inm, appuie le pied gauche sur un griffon qu’il va percer d’une épée, cf. n“ 3i.
INFLUENCE ORIENTALE
Bandeau étroit formé de fleurs trilobées alternant avec des boutons. Bandeau de fleurs de lotus et de boutons alternant.
Le fond est rempli par des étoiles à six rayons ; ces rayons entrent dans la composition des étoiles voisines (cf. n“ 4), Les boucliers sont ronds et quadrill és, quelques-uns avec des points iiu milieu des losanges. Plusieurs piétons et cavaliers portent des colliers. Les épées sont les unes droites, les autres renflées au milieu. Longpérier, Mnsée Napoléon III, pl. X.
37. Ilondacbe en bronze, de0"‘,30 de diamètre, travaillée au repoussé. Torsade, avec point central à chaque œil de la tresse ; deux lignes de points en relief; ruban sans dessin; zone portant plusieurs fois le même groupe séparé du suivant par une tige de lotus ; lion attaquant un taureau qui a un genou en terre, groupe répété plusieurs fois. Cesnola,Uyy;ru5v, pl. XX; Ceccaldi, Revue IL
Stylo particulier.
3S. îdalie. Patère en bronze, travaillée au repoussé et au trait. Une seule zone. Déesse assise sur un siège à dossier élevé, tient de la main droite une fouille de lotus, delà main gauche un fruit rond. A droite, derrière le siège, trois femmes jouant de la double flûte, de la lyre à sept cordes et du tympanon. A gauche, autel à pied en forme de jambe de cerf; sur l’autel, croissant posé sur la partie convexe ; dans la partie concave, huit losanges irréguliers. Femme s’approche de l’autel tenant un simpulum et un objet à manche de forme triangulaire. Meuble à pieds droits sur lequel sont une lagène et une jarre. Huit femmes se tenant par la main et dansant. Entre chacune d’elles, piliers terminés en feuilles de lotus. Au haut et au bas de la zone, torsade. Au centre, rosace entourée d’une torsade. Travail peu habile. Ceccaldi, Revue arch., 1872. [d. XXIV; Cesnola, C/jpvus, p. 77.
L’exécution est trop imparfaite pour qu’il soit possible de bien reconnaître les détails du costume. Bracelets aux bras et aux jambes. Sur la tête, coiffure droite relevée d’ornements en bosses, sortes de polos rond. Tresse des deux côtés. (Rapprochez cette coilfure de celle d’une statuette de bronze trouvée en Albanie. Dumont, Mélanges archéologiques, 1872, p. 18.) Le vêtement de plusieurs femmes est fait d’une étoffe légère et rayée ; il est fermé par devant et serré à la taille par une ceinture. Quelques détails indiquent que ce n’est là ([u’un péplos sous lequel est une tunique. Un autre costume est plus nettement encore fait de deux étoffes. Un voit sur le buste une tunique à raies lines; à la taille s’attache un jupon à larges bandes, sur lequel on remarque uuf' ceinture ou un petit tablier. Voyez statuette citée plus haut.
Italie, Salerne.
39. Crande zone; quatre bouquets de lotus; deux d’entre eux encadrant un cheval et les deux autres Horus. Médaillon central, roi égyptien tenant ses ennemis abattus, cf. n“* 34 et 33. Sous le médaillon, homme barbu qui tient un arc. Signes hiéroglyphiques et cartouches, cf. n'’®30'\ 45. Monum.,\N, XLIV ; Anno//, 1872. p. 231, Helbig, Cenni sopra l’ arte fenicia, p. 8, dans les Annali, 1876.
INFLUENCE ORIENTALE
rV/r. Tombe Regulini-Galassi.
40. Coupe profonde d’argent, ornée de figures en relief dorées et retravaillées à la pointe. A l’extérieur, deux zones.
1“ En allant de droite à gauche, trois hommes armés coilfés à régyptienne, portant la lance, le bouclier rond et l’épée, max’chant à droite; arbre, lion au repos; arbre, trois hommes armés semblables, cavalier, au-dessus duquel vole un oiseau, char dans lequel sont un aurige et un homme armé comme les précédents; trois hommes armés; lion au repos; char semblable au précédent, cavalier; arbres séparant les groupes.
2“ Char et deux personnages; trois hommes armés; char; deux hommes armés; cavalier et oiseau; trois hommes armés. Fond endommagé, lion au repos, divers personnages.
A l’intérieur, deux zones également.
1" Procession du même genre, deux divinités assises recevant une libation; trois femmes portant des vases sur la tète;
2” Chars et soldats.
Au centre, vache allaitant un veau au milieu des lotus. Grifi, Cerc antica, pl. VIII et IX; Mtis. etr., pl. XXI ; lielbig, Mém. cité, p. 7.
•41. Tasse d’argent doré. Deux zones; marche do cavaliers et de fantassins. Au centre, médaillon détruit, probablement roi terrassant ses ennemis, cf. n““ 34, 3o, 39 ; Grifi, pl. X, fig. 2 ; Mus. etr., pl. XXII, lig. 1 ; Ilelbig, p. 3.