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lice, en prenant de la main droite la pale entre rindex et le doigt du milieu, et tenant la gauche sur le corporal (6); puis il frotte légèrement le
Eouce et Vindex de chaque main au-dessus du cace, pour y faire tomber les parcelles qui pourraient s être attachées à ces d oigts,disant en même temps, Simili modo^ etc. Â ces mots, accipiens et hune prœclarum calicerriy prenant des deux mains le calice par le nœud, de telle sorte que le pouce, l'index et le petit doigt de chaque main soient par devant, et les deux autres doigts par derrière, il rélève de trois pouces environ au-dessus du corporal, et l'y repose toutde suite sans le quitter. En disant item tihigratias agenSy il fait une inclination de tête ; ensuite tenant toujours le calice de la même manière avec la seule main gauche, il fait de la droite un signe de croix, en prononçant benedixit; après quoi il continue deditque discipuUs suiSj etc. et en même temps, prenant de la main droite le calice parle nœud, il le soutient de la
fauche par le pied, en sorte^que le pouce etllnex unis soient en dessus, et les trois autres doigts par-dessous. Alors il s'incline médiocrement, appuie les coudes sur le bord de l'autel, et tenant le calice droit (7), un peu élevé au-dessus du
(6) Mérati, BonaTent. le Manuel des Cérém, Rom, et qoelqnaa aatr«a vealentqne le Prêtre mette la main sar le pied da caliec en le décoavrant, comme en le coavrant. On peat le /aire ; mais le péril d'effasion, qn'ils craignent, ne parait point avoir à» fondement dans le premier cas.
(7) Des antears disent qn*il fant pencher nn peu le calice : s^il y ayait raison de le faire, ce serait parce qae, dit-on, le Prétrt doit Toir le vin. Cela n'est pas marqaé dans la Rubrique; et d*ai]lenrs il est facile de le voir sans incliner le calice. La pr»* tiqoe de Rome est contraire, comme on le voit par VEspoiiMwne écUt S, Ctrimonie, n. 85,
^6 t*VS cittÉHIDlflfiS
coTporal, sans avoir la bouche au-dessus de k coupe, il profère attetitivement, et tout bas, h forme de la consécration, Htc estenim ealix San^ ffuinîs meiy elc, ne mettant d'autre interruption entre les paroles, que celle qui est nécessaire pour reprendre haleine aux virgules.
86.Lorsqire les paroles de la consécration sont achevées, le Prêtre remet le calice sur le corporal, en disant tout bas, Hœt qnotiescumque, etc. et il adore le sang de Notre-Seigneur en faisant la génuflexion. Il se relève, et prenant le calice comme auparavant, de la main droite par le nœud, et de la gauche par le pied, il l'élève lentement en ligne droite, en le suivant des yeux, assez haut pour que la coupe puisse être aperçue par-dessus sa tête : après ravoir tenu un moment élevé, il le descend posément, ayant toujours les yeux dessus, et prenant garde que le manipule ne touche l'hostie ; enfin il le remet sur le corporal, à la place qu'il occupait auparavant; et appuyant la main gauche près de la tige, de la droite il le couvre avec la pale, et fait ensuite la génuflexion.