IV. — KOUANG-TCHEOU-WAN
La France, rendue inquiète par les prises de possessions successives des Russes, des Allemands et des Anglais, résolut de demander, à son tour, une base navale quelque part sur les côtes de Chine. Nous n’avions guère le choix. : |
Finalement la France réclama, à titre de compensation, le droit d'occuper à bail, pour 99 ans, la baïe de. Kouang-tcheou- wan.
HXXIN —
T L . g Valeur exacte de cette concession? Avantages et inconvénients.
10 avrit 1898. — La Chine acquiesce à notre demande.
22 avril 1898. -— L'amiral commandant notre esca-
dre d’Extrême-Orient arbore le drapeau français sur un des forts. |
% juin 1898. — Convention franco-chinoise, qui ne fut signée que le 16 novembre 1899 et ratifiée par l’empereur de Chine, le 5 janvier 1900. Dans l'intervalle, nous n'avions pas cessé d'occuper militairement la baie. (Entrer dans les détails de cette convention : durée, territoire loué, droits de souveraineté. Qui administrera pendant les 99 ans du bail?)
Attitude hostile de la population à notre égard.
Août 1898. — Otcupation militaire du fort de Hoteou. Les affaires prennent une mauvaise tournure.
12 novembre 1899. — Assassinat de deux enseignes de vaisseau du Descartes.
25 décembre 1899. -— Satisfactions accordées par la
Chine pour cet assassinat.
7, 27 et 31 janvier 1900. — Décret et arrêtés réglant l’organisation de notre acquisition. Texte et commentaires.