‹ Les chaines de fleurs comédie en un acte mêlée de chantChapitre 28 sur 30 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

Les Mêmes, BUSSANG.

BUSSANG*.

Ah! celle-là est trop forte 1

VALBREUSE, le prenant par sa cravate.

C’était sa sœur!

Qui?

VALBREUSE.

Le zouave !

BUSSANG.

Qu’est-ce que cela me fait?

VALBREUSE.

As-tu remarqué s’il avait un jupon?

BUSSANG.

Il en avait deux... mais laisse-moi...

VALBREUSE, le lâchant.

Parle maintenant. . :

* Muguette, Valbreuse, Bussang.

BUSSANG.

Figurez-vous que la porlière me remet une assignation à comparoir devant la dix-septième chambre pour avoir donné un soufflet à mademoiselle Blandin.

Je l’ai vu!... tu seras condamné!

BUSSANG.

Deuxièmement : signification d’avoir à épouser la susdite Blandin, plus connue sous le nom de Salambô.. et à lui payer la somme de cinquante mille francs... valeur reçue comptant.

VALBREUSE. -

Tu seras condamné!

BUSSANG.

Horrible position!... me voici en plein dans la Chaîne l

Il tombe assis sur le canapé, Salambô parait an fond, nn voile noir sur

la tête.

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