‹ Les chaines de fleurs comédie en un acte mêlée de chantChapitre 30 sur 30 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

MUGUETTE, à Bnssang.

Vous ne dormiez donc pas?

BUSSANG, se levant en riant.

Moi?... allons donc... je ne prends jamais de fluide entre mes repas.

SALAMBO, accablée.

Je n’ai pas de fluide!... Il ne manquait plus que ça !

VALBREUSE, la regardant.

Ah çà ! qu’est-ce que c’est donc que ce voile?

SALAMBO.

La mort de ma tante 1

MUGUETTE

Ta tante est morte?... „

SALAMBO.

Il y a un an.

MUGUETTE

Et tu hérites ?

SALAMBO.

Deux mille livres de rentes...

Valbreuse et Mugnelle remontent.

BUSSANG.

Une héritière l

SALAMBO, à Bnssang.

Monsieur de Bussang, vous auriez pu faire un mariage d’argent.

BUSSANG.

C’était mon rêve.

Il passe & la droite de Salambd.

VALBREUSE*, qni a repris le panier qne Salambd a apporté, descendant b droito avec Mngnelte.

El» bien! est-ce qu’on ne pourrait pas arranger ça?

SALAMBO, b Bussang.

Vous convenez de vos torts?...

BUSSANG.

J’en conviens... je conviens même du soufflet que vous m’avez donné.

Voici ma main.

* Bussang, SalamM, Valbreuse, Muguetto.

VALBREUSE, tenant toujours le panier et cérémonieusement.

Monsieur et madame de Bussang, noblesse oblige... voulez-vous nous aider à mettre le couvert ?

BUSSANG, regardant dans le panier.

Voyons... (11 en lire nn artichaut.) Qu’est-ce ijue je vous disais ? Enfin ! nous changerons tout ça I

On met le couvert pendant l'ensemble.

ENSEMBLE

Air de J. Ojjenbach.

C’est l’amour qui régale, 11 sait veiller sur nous; Le tigre du Bengale nos

Se couche à genoux, vos

Mi d' invent: 42 ci

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