PRET
diatement porté à sa bouche ; quelques jours après les chancres étaient formés. Le malade loin de suivre mes conseils w’en fit aucun cas et de nouveaux chancres parsemèrent sa figure, je l'ai rencontré dans cet état pendant une année puis
je l’ai perdu de vue.
Pour ces deux observationsla premièrene peutsoulever aucun doute, à ce propos, admirons le courage de Profeta qui sûr de son diagnostic ne craignit pas de se prendre lui-même comme sujet d’inoculation. La seconde manque de la preuve scientifique de l’inoculation bien que par ses détails tout fasse croire qu’il s’agissait réellement
de chancres simples.