‹ Les chansons des rues et des boisChapitre 35 sur 79 · C'EST PARCE QU'ELLE SE TAISAIT · texte numérisé non relu

C'EST PARCE QU'ELLE SE TAISAIT

^n aik'iice {\^ mou vain(ju(.'ui':> C'est ^Q. (jui m'a fait é{)ri.s i^^-lle. D'aburd je n'avais dans le cuiu4'-' Rien qu'un obscur battes

Nous allions en voiture au \joi Seuls tous les soirs, et loin (Tu monde; J^ui |)arlais, (U d'autres voix ■ Chantaient dans la r^jx^iiiiluii

monde; ■ o^

Son œjLétait mystérieux.

11 contient, cet (ijiLde colombe, J^! même infnii <|ue les cieux.

'yi même aur^'e <|ue la tÏÏhibe.

Elle ne disait rien du tout, Pensive au fond de la calùclie.

L'n jour je sentis tout à coup Trembler dans mon âme une flèche.

L'Amour, c'est le je ne sais (juoi.

Une femme habile à se taire Est la caverne où se tient coi Ce méchant |>rtit sapittaire.

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