‹ Les chansons lointaines, poèmes et poésiesChapitre 153 sur 156 · I II I II I · texte numérisé non relu

I II I II I

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po-ae Et fleu-rit comme u - n« royse, Des hauts

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deux YoHés d^a-zur II vient un chant vague et pur, Des hauts

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cienx voilés d''a • sur H vient un chant vague et pur. Chant de

paix, fraîche har-mo-ni-e I Voix de rftme à l'*ftme u - ni-e I Cest on

, <iMM|ue jour, D^^eipolr, de vie et

d'^aiBOur, D^spoir,

de TM et 4'a-4ioiir.

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Promenade de nuit.

Pour voix d^hommes.

Brûlans pensers du jour, é-teignez-vous Laissons, a • mis, tom()er

/-J^ -1^ — .--.— fc — »^ — ^' J^ ^ -fti — ^ — -i — IV— ^— ^i — N — N — 1^-

leurs noires flammes ; A ce vent fhiis, laissons flotler nos â - mes,

Et dans les prés, dans les bois sauvons-nous ! Sau - vous - nous !

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Sau-voni - lioaS I Et dans les prés, dansles bois saurons-nous t

p.^ &• r«9 ti h

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^"ff^=T\

Jeune Helvétie.

Pour 4 voix d^bommes.

Masebek.

Jeune Hel-vé - tie, à toi notre es - pé - ran-ce I A toi nos

vœux, notre amour et nos bras i Aux jours de force» aux jours de dé-faii-

tir^J-

lan-ce, A toi la gloire, et pour toi nos combats. Oui! A toi la

gloire, et pour toi nos com-batsi Si le ro-cher

qui bor-no tes cam*-

^ r f^ # IS îe ro-cher

campagnes

Ré-duit ta part du lot u-ni-ver-sel,

^ i^ 1/ bor-ne tes cam-pa-gnes

Ré-duit ta part du lot u-ni-ver-"

lores.

Tu peux en-core, ô ter-re des quon-tag-nes I Grandir,

GraiHdir, mais du cô-té du ciel, mais

:el

ly jk oroflo*

i I. igt!r

du GÔ-té du ciel.

■ «Ip il I ■

l^Hio.

Les derniers Combattans.

Poar 4 Toix dliommes.

SoH.

Sp«th.

Peat-étre, un jonr, noas ver-rons dans la plai - ne

Âj-ri

Des fila du Nord les si-nis-tres essaims. Leur vol gron-

dant fait fris-son-ner nos seins, Com-me da soir n-ne pesante ha-

Al I I

tp- f I i i> * — ^r-

àà

Andante.

■Mm^a^flMfe

lei - - - ne.

Gardons nos cœurs de tou-te Ift-che-të I

Chœar. | | i

Notre Hel-vé-tie est à la li-ber-té; Gardons nos cœurs de

tou-te Ift-che-té ! Notre Heivé - tie est i la li-ber-t^.

Notre Relvé - tie P

est a la li*ber - té.

La Tie en pleurs.

CoB BMaione.

G. Roux.

Si J'*é-tai8 senl, tout seal au mon-de, Et sans de-

voirs, je ples«re - rais Tant à la fin, que j'*en mour-

rais. Oui, que ma vie en pleurs se fon - de! Coate, mes

pleurs! fuy-ez, mes jours !l)'*un me - me flot, d^un mê-me

cours. Cou-lez, mes pleurs! fuy-ez, mes jours! D''un mè-me

flot, d'un mè - me' (*b*8.*'-^ • *'*

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Lento.

Quatorze Ans.

Avec accompagnemeni de Guitare.

dolce.

I4. Kiirz.

A qua-torze ans, e^est de la vi - e Le frais boa-

ton, de -mi fer - mé, Qai s'ouvre à peine,

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et se re-

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pli - e Et 8''oavre en - cor tout par - fa - mé.

Moderato.

Helvétie.

Pour 4 voix d'^hommes.

NdgelL

Il est, A-mis, u-ne ter-re sa - cré - - - e

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haut des monts dont elle est en - ton -ré

Le-

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quel de nous la

vit sans s''at-ten - drir? Ci-mes qu''ar-

gente a -ne neige dur -ci - e, ftocs dans les airs dressés comme des

tours,

lé-

Val - Ions flett - ris,

Hel - vé - ti - e 1

que nous ai -

mons toQ- jours!

Brise matinale.

Pour 4 voix d'^hommes.

Moderato.

Zœasslcr.

Laissons fuir no - tre voi - le Au gré d'un souf-fle P

It —

pur ; Le

ma - tin nous dé - voi - le Les .eresc. , /^j. gj |

*fK^

ci - mes dans fa - zur. L''flnie est joy-ease et

plei - ne De cet - te fraîche ha - lei - ne: Nous

J.HSW

n^aimons, nous n''ai-mons Que les flots et les

pi 1 — *,s4- -I -1-

monts; Nous n^aimons nous n'^ai-mons que les flots

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et les monts.

Dans les bois.

Pour voix de Soprano avec accompagnement de Piano ou de 2 voix d'^Alto, 2 Ténors et Basse.

Alleg^ro.

L* Kiifs»

Soprano.

AltL

Ténor

et

Dans, les bois,

Dans les bois,

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dim.

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On en - tend a - ne voix :

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On en - tend u - ne

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