La Carmélite
Texte : Chausoiinier Sœur X. [Feoidevaux], Les Breuleux (Berne), Mélodie: Sœur Mercia, d'Attalens (Fribourg), à Delémont (Berne)
1. C'en est fait, je l'ai pro-mis. Je se - rai car- mé-li - te; Je
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par - ti - rai km - di Au point du jour bien vi - te. Bien sur, bien
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sûr, bien sûr, je se - rai car - nié - li - te.
Ce beau jour est venu, Voici midi qui sonne; Pour être bien venue Je prierai la Madone,
De cœur (ter) Je prierai la Madone.
fi.
— Entrez, ô mon enfant Entrez à la chapelle Faites à Dieu le sei'ment De lui être fidèle
Toujours (ter) De lui être fidèle.
Me voici arrivée
Sans malheur et sans crainte.
Mais je n'osais sonner
A la porte sainte.
Bonheur (ter) A la porte sainte.
— Depuis longtemps, ma mère.
Je l'ai quittée, la terre.
Je n'ai plus qu'un désir:
C'est d'aller voir ma mère
Au ciel, (terï C'est d'aller voir ma mère.
— Entrez, 6 mon enfant.
Me dit une tourière, Qui, prenant les devants, Elle appela la mère,
Bonheur ! (terj Elle appela la mère.
— Savez-vous, mon enfant, Tout ce qu'il faudra faire?
Pour plaire à votre Époux, Il faut quitter la terre,
De cœur (ter) Il faut quitter la terre.
0 Jésus, Dieu d'amour.
Mon cœur à toi se doinie ; Aujourd'hui et toujours Je suis à la Madone,
De cœur, (ter) Je suis à la Madone.
— Prenez, ô mon enfant, Cette chemise de laine, Dites à votre maman Que vous n'êtes plus mondaine
— Maman (ter) Je ne suis plus mondaine
16Ô. La jeune Carmélite.
Versions:
A: Publiée par Joseph Reichlen (Fribourg).
Mélodie I.
B : Publiée par Mme Cérksole ue Loks, Cliandolin (Valais).
Mélodie II.
C : Chansonnier 1899, Pacifique Gay, Trient (Valais). D: Chantée par Angélique Chappuis, Courroux (Berne).
Mélodie ni.
E: Chansonniers Joséphine Chaboudez, Miécourt (Berne). Bertha Pheulpin, Miécourt.
Mélodie 1 V chantée par Bertha Pheulpin. F : Chantée par Sœur Mercia, d'Attalens (Fribourg), à
Mélodie V. [Delémont.
Cf. Vieux airs, l 1, N» 10.
Allegretto.
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1. M'é-tant en-()or - mi - e, Dans u - ne prai - ri - e J'en-ten-
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dis un cliuiit ; Et ce chant ray - sti - f(ue, Me dit en mu-
si - (jne, D'al - 1er au cou - vent.
Adieu, mon clicr père!
Ma très chère mère, Adieu pour toujours !
Je vais dans un cloître, l'our ne plus paroître Kt finir mes jours.
Adieu donc les danses, Adieu les cadences, Adieu i)Our toujours!
Une cellnlette, Petite chambrette.
Voilà mon séjour !
Etant arrivée.
Je fus saluée
Par la mère des sœurs :
Et de là, ensuite,
(Je) fus bientôt conduite
Jusqu'au fond du chœur.
— Seriez-vous contente, Jeune postulante, D'être sous nos lois ?
— Encore plus contente, Mère Révérende, D'être votre enfant.
Rossât. Les chansons populaires II, 2
— Apiirochez-(voiis), fillette, Courbez votre tête, Coupons vos cheveux.
— Cheveu n'est que terre.
Terre n'est que verre,
Et moi, je le veux!
— Allons à matines, Marchons sur l'épine, Il sonne minuit.
Une pauvre paillasse, Froide comme glace.
Voilà votre lit.
— Je ne sain pas lire, Mais je veux bien dire Un De profanais, Pour que Dieu me donne Sa sainte couronne.
Son beau paradis.
Publiée par Joseph Reichlen dans La Gruyère illustrée, VII, 20.
Vif
Dans u - ne prai - ri - e M'é - tant en - dor - mi - e,
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J'en - ten - dis un chant; Et ce chant mys - ti - que
Me dit en mu - si - que D'al - 1er au cou - vent.
B, de huit strophes presque identiques à A.
Publiée par Mme Cérésole de Lues dans Archives, IV, 315.
C, de sept strophes identiques à A ; manque str. 3.
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