Fi - de - les ca - tho - li - ques Ve - nez pour é - cou
ter La betl' vie an - gé - li - que Que je vais vous chan
ter Du Grand Saint A - le - xis - [se] Fi - de - le
• [son beau Louvre] (le jaradls)?
De
Ali'xia t(jut uimnble Dès ses plus jeunes ans, Ktait très chavit.-ible Aux pauvres indigents.
Tous ces biens, ces richesses, Ces superbes grandeurs.
Il avait en horreur.
tre Ré - demp - teur.
(li, Btr. 7.) [De chez lui en cacheté Il San est donc allé, A la ville {de Desse) [d'Édesse].
Aux pauvres il a donné Son argent et richesse Jusqu'à son bel hahit Galloné de haut prix.]
Euphémien, hors^ d'âge, Pour ses biens succéder; Fit prendre en mariage A son fils bien-aimé Une noble princesse, Belle comme le jour, L'ornement de la cour.
Le jour des épousailles, Alexis fut touché De la divine flamme; Entre en son cabinet.
Dit adieu à sa femme. Ayant les larmes aux yeux, La quitte en ces lieux.
Sur la mer il s'embarque Tour Tarse en Cilicie; Un grand vent et l'orage Le jettent près d'Ostic ; Tout au bord du rivage^ Et son êHibarquement* Arrive heureusement.
De tout(es) parts on dépêche Après lui des courriers.
Les valets qui le cherchent En chemin l'ont trouvé, Sans pouvoir le connaître, Tant il était changé Lui font la charité.
(Oh! Vimpie) tout en larmes Dit à son bien-aimé : [Olympie^ Auriez-vous le courage De vouloir me laisser Dans un triste veuvage ?
Pourquoi m'épousiez-vous, Alexis, mon époux?
— J'ai un voyage à faire Aux pays étrangers, Il faut que je m'en aille, Dieu me l'a commandé.
Tenez, voilà ma bague.
Ma ceinture à deux tours, Marque de mon amour.
B, variantes: ' homme. — - Olympe, barquement. — " Au pallet.
Au logis' de son père Tout droit s'en est allé, Accablé de misère, Comme un pauvre étranger.
Sans se faire connaître, [II] Demande à loger Dessous un escalier.
— Prince très charitable, Après avoir dîné.
Les miettes de votre table Faites-les moi donner ; D'un amour agréable Je pri(e)ral le Seigneur, De bénir vos Grandeurs,
Sur le bord.
,\ son dé-
Dis-sejit ans de pénitence Sons ce triste degré; Par jeûne et abstinence Son corps est mortifié.
Les valets, les servantes Crachaient, jetaient sur lui Les ordures du logis.
Les plus grandes souffrances, C'est d'entendre les cris De la femme dolente [Qui pleure et qui lamente] (B) Tant le jour que la nuit, Qui dit: Oii êtes-vous, Alexis, mon époux?
Flambeau de ma lumière, Objet de mes amours, Alexis débonnaire.
Que ne revenez-vous Pour finir ma misère, Les pleurs et les cris Qui me {font) [feront] mourir.
Sa mère inconsolable, Eupbémien fort surpris Qu'une voix admirable A haute voix s'écrie :
• Alexis tout aimable Vient de rendre l'esprit Dedans votre logis. »
[Quels pleurs, [et les) [quelles]
[angoisses Quani on nomme Alexis] (B) Son aimable princesse Tomba évanouie ; ■Sa mère, de tristesse En pensa ' mourir, Lorsqu'elle eut vu son fils.
On [quérit] (fui quérir) le St Père
Avec tout le clergé ;
La Croix et la bannière;
Au palais sont allés.
Le pape débonnaire
Dans la main prend l'écrit,
A haute voix le lit.
Tout le monde regrette Le dévot Alexis; Les pèlerins, sans cesse, Viennent de tous pays.
(De) [En] dévotion parfaite.
De leurs maux sont guéris, Invoquant- (Saint) Alexis.