C. Ah! le triste (Hat
Moileralo
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1. «Alil le triste é - tat (,)ue d'è-tre sol-dat! Mes a - mis, ju-gez-
eu par moi. .l'ai de - ser - té, l'on m'a rat - tra - pé
l'rois gre-na-diers ils m'ont a - me - ne Dans ces ca-chots pour
Lf c r «^^^=^=4-1^=5=^:^
tre ju - gé, Dans
l'iiiits pour (• - tre ju - gé.
La viir de Calais,
La ville où j'allais, Trois beaux bataillons m'attendaient.
Tambour battant, musique en jouant.
Tambour battant, mon cœur en tremblant:
11 tant mourir, voici le moment! (his)
Ah! mes cliers amis,
Avant que d' mourir, Laissez-moi écrire au pays.
Laissez-moi écrire mou triste sort, C'est mon malheur qui m'a causé ma mort. Il faut mourir, voici le moment!
Grenadier vainqueur.
De moi n'ai' pas peur.
Tire-moi ta bail' dans le cuiur!" Tout aussitôt grenadier tira, Tout aussitôt la cervell' lui sauta.
Il faut mourir, voici le moment.
Chautée par M. Aimé Dubois, 1859, juge à Lamboing: — Mme Joséphine Boinay-Corbat, 1837, Veudlincourt; — ilme Bertha Pheulpin, 1858, Miécourt. — Chans. de 1853, à Mme Cathon Racine, à Lamboing; — de 1895. à Mlle Marie Tollin, de Fregiécourt, à Blochmont (Alsace").
Pkisieui's versions du Jura n'ont pas la première strophe et commencent par:
La viir (le Galeiii [Calais] La ville où j'allais.
Etc.
Le reste de la chanson sans modifications: variantes sans importance.