Sous un beau ni - sier blanc vi - vait u - ne prin
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ces - se. Sous ces - se'), Blan - che com - me la neig',
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bel - le com - me le jour. Trois jo - lis ca - pi - tai - nés
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S'en vont y fair' l'a - mour. fair' l'a - mour.
') Var. : Autour d'un rosier blanc la belle s' ii promène.
(bis)
I-i' plus jeuue lies trois la prit par sa main blaiiclie. (his)
— Montez, montez, la bell', sur mou chevale gris \ A Paris je vous mène dans un fort beau logis. /
Arrivés à l'ariB, on prépara la table.
— Mangez, buvez, la bell', tout à votre appétit; Entre trois capitaines vous passerez la nuit.
Au milieu du repas, la belle tomba morte.
— Sonnez, sonnez les cloch's, sonnez-les tristement: Voilà ma mi' ijui est morte, j'en ai bien du tourment.
— lià-(oii) enterr'rons-nouR cette jeune princesseV
— Au jardin de son pèr', sous trois bell's feuill's de lys; Nous prirons Dieu pour elle qu'elle aille en paradis.
Au bout de trois jours, son père s'y jiromène.
— Ouvrez, ouvrez, mon père, ouvrez, si voua m'aimez; Trois jours j'ai fait la morte pour mon honneur garder.
En entrant dans sa chambre, cU" trouv' la Sainte -Vierge.
— Bonjour, bonjour, ma mèr', vous m'avez i)réservé'. Trois jours dessous la terre sans boire et sans manger.
Au bout de huit jonrs, les capitain's repassent,
— Attends, attends, coquin', nous t'y attraperons! Nous t'y f'rons fair' la morte là-haut sur ces gazons 1
Chantée par Mme Bertha l'heulpin, née en 1858, Miécourt. — Chaiis. de M. F. Fridelance, Porrentrny.
E. Belprahon Version très défectueuse; strophes de 4 et 5 vers Montez, montez, la belle, sur mon cheval gris. A Paris je vous mène dans un beau bal garni. -■Vrrivée à Paris, la belle, on lui présente:
— Mangez, buvez, la belle, jusipi'à votre appétit.
Entre trois capitaines vous passerez la nuit. Au piilieu du souper, la belle est tombé' morte.
— Sonnez, sonnez, trompettes, tambours du régiment! Ma chère amie est morte, j'en ai le cœur content!^)
— Où l'enterrerons-nous, cette aimable princesse?
— Au jardin de son jière, au pied d'un beau rositr. Trois jours après, son père s'y promène.
— Ouvrez, ouvrez la tombe, i)ère, si vous m'aimez; J'ai fait trois jours la morte pour mon honneur garder.
Chansonnier anonyme, Belprahon. [Comm. jiar M. G. Mdckli, instituteur.]
') Lire: dolent.