‹ Les chants de l'enfanceChapitre 24 sur 88 · Ma Poupée · texte numérisé non relu

Ma Poupée

Moderato

Ma. pou - pée a la cheve - lure Cou - leur des blés ;

Ses che - veux, jusqu’à la cein - ture

Tom - bent bou - clés.

Sous un beau front de porcelaine,

Son œil est bleu ;

Sa bouche rose et sans haleine Sourit un peu.

Paroles de F.

Sa robe à traîne rouge est faite D’un long ruban ;

Qui donc me l’offrit pour ma fête?

C’est ma maman.

Hervier.

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.me bien le bon-bon Et la con fi tu re.Si vous voulez m’en don.ner, Je sau.

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. rai bien les man.ger.La bonne aven.tu.re O gué! La bonneaveütu - re

Je serai bien sage et bon, Pour plaire à ma mère ;

Je saurai bien ma leçon, Pour plaire à mon père;

Je veux bien les contenter, Et s’ils veulent m’embrasser, La bonne aventure O gué !

La bonne aventure !

Lorsque les petits garçons Sont gentils et sages,

On leur donne des bonbons, De belles images;

Mais quand ils se font gronder, C’est le fouet qu’il faut donner, La triste aventure O gué!

La triste aventure !

(1) Il arrive très souvent que la première mesure d'un morceau est incomplète , c'està-dire qu'elle ne contient pas le nombre de temps qui, normalement , devraient la composer. Généralement on ne se préoccupe pas d'indiquer par des silences les temps qui manquent ; on se borne à les compter en battant la mesure èi partir du temps qui contient la première note du morceau. — Ainsi l'exercice 31 commence au second temps.

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Moderato

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Tout près du lacfil.tre u.ne source,

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En tre deux pierre^ dans un coin;

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AL le . gre. ment l'eau prend sa cour.se

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Comme pour s’en al . 1er bien loin

Elle murmure : « Oh! quelle joie!

Sous la terre il faisait si noir!

Maintenant ma rive verdoie,

Le ciel se mire à mon miroir.

« Les myosotis aux fleurs bleues Me disent : Ne m’oubliez pas!

Les libellules de leurs queues M’égratignent dans leurs ébats.

« A ma coupe l’oiseau s’abreuve; Qui sait? Après quelques détours, Peut-être deviendrai-je un fleuve Baignant valions, rochers et tours.

« Je broderai de mon écume Ponts de pierre, quais de granit, Emportant le steamer qui fume A l’Océan où tout finit. »

Ainsi la jeune source jase,

Formant cent projets d’avenir; Comme l’eau qui bout dans un vase, Son flot ne peut se contenir.

Mais le berceau touche à la tombe ; Le géant futur meurt petit ;

Née à peine, la source tombe Dans le grand lac qui l’engloutit !

Paroles de Théophile Gautier.

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Moderato

Le fruit sur la branche Tend un mets vermeil, Et Tonde s’épanche Sous le clair soleil.

Sans toits et sans voiles On dort en tout lieu :

Le ciel plein d’étoiles Offre un dôme bleu.

Paroles de Charles Laroche.

La terre a des roses, L’enfant rit joyeux; Plus de fronts moroses, Tout charme les yeux.

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