‹ Les chants de l'enfanceChapitre 30 sur 88 · Jte (Rossignol et la grenouille · texte numérisé non relu

Jte (Rossignol et la grenouille

Moderato ( Léger et bien rythme )

Unros. si gnol contait sa pei.ne Aux ten.

-dres ha.bi.tants des bois. La gre.nouiile, en . vi. eu se et

vai ne,Vou lut contre-fai. re sa voix «Mes sœurs, é. cou.

tez-moi, dit-el. Ie,C’e.stmoiquisuis le ros . si -gnol.

1 ^ JR-

— si - * — — ~é—

Vous al .lez voir Com.me j’excel le Dans le bé carre et le bémol.»

Aussitôt la bête aquatique,

Du fond de son petit thorax,

Leur chanta pour toute musique :

Brrè kè kè kex, koax, koax !

Ses compagnes criaient merveilles ;

Et toujours, fière comme Ajax,

Elle cornait à leurs oreilles :

Brrè kè kè kex, koax, koax !

Paroles de J. -B. Rousseau.

Une d'elles, un peu plus sage,

Lui dit : « Votre chant est fort beau : Mais montrez-nous votre plumage,

Et volez sur ce jeune ormeau.

— Ma commère, l’eau qui me mouille M’empêche d’élever mon vol.

— Eh bien ! demeurez donc grenouille, Et laissez là le rossignol. »

Allegro

Ra ta plan [Canon à o voix)

— Voyez la note de la page 30. —

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.ment! Au pas il marche iié.re. ment Tambour bat. tant, clai „ ron son .

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. nant Planra la plan, plan ra ta plan, Planra ta planrata planplan plan!

Le petit Poltron

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Aupluspe.tit bruitPaulf

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Lors.que la grande horlo.ge son.ne, Il est tout a gi.té.-

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REFRAIN

Etquand grince la gi. rouet, te, Ses yeux versent des pleurs.

Gai K-

Paul est un bon pe.tit garçon, Mais il estvraiment trop poltron.

L’en .fant peureux Est malheureux Montrons-nous donc bien coura.geux 2 4

Paul a peur même de son ombre, Un rien peut le troubler.

S’éveille-t-il dans la nuit sombre ?

Il commence à trembler;

Sous les draps il cache sa face, N’osant plus respirer :

Des revenants la peur le glace Il est près d’expirer. (Ref.

Le miaulement de la chatte Met Paul tout en émoi ;

A la porte si Minet gratte,

Il crie : « Ab ! sauvez-moi ! »

Il a besoin d’une saignée A l’aspect d’un lézard,

Et s’il voyait une araignée,

Il mourrait sans retard. (Ref.)

Si Paul entend pendant l’orage Le tonnerre rouler,

Il abandonne son ouvrage Et se met à hurler.

Par malheur, dans la cheminée, Si le vent souffle fort,

11 appelle sa sœur aînée,

Et lui dit :« Jesuismort! » (R.)

Nous qui rions de sa bêtise, N’allons pas ressembler A Paul, car c’est de la sottise Que de toujours trembler.

Ne nous effrayons pas sans cause, Le poltron doit rougir ;

Ne craignons qu'une seule chose :

Craignons de mal agir. (Ref.)

Paroles de MUe Julie Gauvain.

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