Jte (Rossignol et la grenouille
Moderato ( Léger et bien rythme )
Unros. si gnol contait sa pei.ne Aux ten.
-dres ha.bi.tants des bois. La gre.nouiile, en . vi. eu se et
vai ne,Vou lut contre-fai. re sa voix «Mes sœurs, é. cou.
tez-moi, dit-el. Ie,C’e.stmoiquisuis le ros . si -gnol.
1 ^ JR-
— si - * — — ~é—
Vous al .lez voir Com.me j’excel le Dans le bé carre et le bémol.»
Aussitôt la bête aquatique,
Du fond de son petit thorax,
Leur chanta pour toute musique :
Brrè kè kè kex, koax, koax !
Ses compagnes criaient merveilles ;
Et toujours, fière comme Ajax,
Elle cornait à leurs oreilles :
Brrè kè kè kex, koax, koax !
Paroles de J. -B. Rousseau.
Une d'elles, un peu plus sage,
Lui dit : « Votre chant est fort beau : Mais montrez-nous votre plumage,
Et volez sur ce jeune ormeau.
— Ma commère, l’eau qui me mouille M’empêche d’élever mon vol.
— Eh bien ! demeurez donc grenouille, Et laissez là le rossignol. »
Allegro
Ra ta plan [Canon à o voix)
— Voyez la note de la page 30. —
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.ment! Au pas il marche iié.re. ment Tambour bat. tant, clai „ ron son .
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. nant Planra la plan, plan ra ta plan, Planra ta planrata planplan plan!
Le petit Poltron
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Aupluspe.tit bruitPaulf
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Lors.que la grande horlo.ge son.ne, Il est tout a gi.té.-
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REFRAIN
Etquand grince la gi. rouet, te, Ses yeux versent des pleurs.
Gai K-
Paul est un bon pe.tit garçon, Mais il estvraiment trop poltron.
L’en .fant peureux Est malheureux Montrons-nous donc bien coura.geux 2 4
Paul a peur même de son ombre, Un rien peut le troubler.
S’éveille-t-il dans la nuit sombre ?
Il commence à trembler;
Sous les draps il cache sa face, N’osant plus respirer :
Des revenants la peur le glace Il est près d’expirer. (Ref.
Le miaulement de la chatte Met Paul tout en émoi ;
A la porte si Minet gratte,
Il crie : « Ab ! sauvez-moi ! »
Il a besoin d’une saignée A l’aspect d’un lézard,
Et s’il voyait une araignée,
Il mourrait sans retard. (Ref.)
Si Paul entend pendant l’orage Le tonnerre rouler,
Il abandonne son ouvrage Et se met à hurler.
Par malheur, dans la cheminée, Si le vent souffle fort,
11 appelle sa sœur aînée,
Et lui dit :« Jesuismort! » (R.)
Nous qui rions de sa bêtise, N’allons pas ressembler A Paul, car c’est de la sottise Que de toujours trembler.
Ne nous effrayons pas sans cause, Le poltron doit rougir ;
Ne craignons qu'une seule chose :
Craignons de mal agir. (Ref.)
Paroles de MUe Julie Gauvain.