‹ Les chants de l'enfanceChapitre 34 sur 88 · zh · texte numérisé non relu

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A dieu, m’ère, adieu

du cour a ge!.

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se au retour; mal . gre l’o „ra ^ ge,Ton fils, un jour, te revien.dra.

« Souvent les flots ont des colères Qui brisant tout font plus d’un mort ; Mais quelquefois Dieu pense aux mères, — Et les vaisseaux rentrent au port.

REFRAIN

Adieu , mère , adieu, du courage ! ...

L'avenir nous réunira.

Pense au retour ; malgré l'orage ,

Ton fils , un ^our, te reviendra. »

Ainsi chantait, quittant la France,

Un enfant pâle, aux blonds cheveux...

Le ciel trompa son espérance :

11 dort couché sous les flots bleus.

REFRAIN

Pauvre mère , allons , du courage !...

L'avenir vous réunira :

Ceux que nous prend le vent d'orage , La mort , un jour , nous /es rendra.

Paroles de Georges IiaUrigOt.

LA Ü^EIGE

Valse

La nei.ge cou . le,

cou

le... Dans l'air gris

TL

qui les rou . le,

Les pa pi 1 - Ions trem . blants.

Les pa.pil . Ions trem ... blantsL

En . vo. lés de

la

nu

Passent, fou. le é. per... du

Dé.jà blan.

che est . la

ru

Et les jar. dins sont blancs..

émà

Sous le ciel bas qui crève,

Un silence de rêve v Plane, et tout a Pair mort, (bis) La muette avalanche Couvre l’herbe et la branche,

Et la feuille qui penche Et la maison qui dort.

Douce ensevelisseuse,

La neige paresseuse

Nivelle, en sa toison, (bis)

La colline lointaine

Et la forêt hautaine

Et la ville incertaine

Qui fume à l'horizon.

Paroles de Emile Pouvillon.

La Fleur et le Papillon

Moderato (Espressivo)

La pau.vre fleur di . sait P

au

pa . pii Ion cé

Èr

. les . te:

« Ne fuis pas!

Vois comme nos des.

PP

tins sont dif . fé.rents: Je res . te, Tu t’en

vas !

« Pourtant nous nous aimons, nous vivons sans les hommes,

Et loin d’eux,

Et nous nous ressemblons, et l’on dit que nous sommes

Fleurs tous deux !

« Mais, hélas! l’air t’emporte, et la terre m’enchaîne.

Sort cruel !

Je voudrais embaumer ton vol de mon haleine,

Dans le ciel!

« Mais non, tu vas trop loin ! Parmi des fleurs sans nombre

Vous fuyez,

Et moi, je reste seule à voir tourner mon ombre

A mes pieds.

c Tu fuis, puis tu reviens, puis tu t’en vas encore

* Luire ailleurs. ,

Aussi me trouves-tu toujours à chaque aurore

Toute en pleurs!

Oh ! pour que notre amour coule des jours fidèles,

O mon roi,

Prends comme moi racine, ou donne-moi des ailes

Comme à toi ! »

Paroles de Victor Hugo.

Lento Sa

ps

pp

ÉCHO ( Canon à 2 voix)

^ iM.

VP

E.cho, é.cho, Rerpondez- nous E.cho, é.cho, Entendez-vous?

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