‹ Les chants de l'enfanceChapitre 69 sur 88 · P - IT · texte numérisé non relu

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MM

. son. C’est mar- . tin - bâ - ton, Grand en. ne . mi du po lis . son.

Qui stimule les paresseux ?

Qui donne aux bavards ennuyeux Ce bon avis, très salutaire :

Bien écouter, savoir se taire?

C’est martin-bâton,

Grand ennemi du polisson.

Qui donne aux mauvais garnements Aux taquins, bourrus, sots, méchants, La punition que mérite Une si mauvaise conduite ?

C’est martin-bâton,

Grand ennemi du polisson.

Enfants sales et négligents,

Et vous, vilains petits gourmands, Retardataires... prenez garde Quel qu’un vous guette et vous regarde C’est martin-bâton, ) ^ Grand ennemi du polisson. J

Enfin vous tous, petits et grands, Qui n’écoutez ni vos parents Ni vos maîtres, — à votre guise ! Mais redoutez l’écorce grise De martin-bâton, J

Grand ennemi du polisson, j

Paroles de L.-M. IPuchaux.

T OA LqA LqA ( Canon à 4 voix)

Moderato (Giocoso)

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Si

Connaissez - vous Croque -mi -

tai .ne? Mi ton mi ton, mi . ton, mi .

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. tai . ne? Croque, mi . tai ne, mes a

HfÈ

- mis, Est la ter reur de tout pa -

M e g -l'ir

ys! Connaissez -vous Cro. que-mi - tai . ne?Mi.ton,mi. ton, mi. tai . ne?

Il naquit près d’une fontaine,

Miton, miton, miton, mitaine.

Il a des yeux ronds et perçants,

Des doigts croches, de grosses dents!

Il naquit près d’une fontaine,

Miton, miton, mitaine.

Il est habillé de futaine,

Miton, miton, miton, mitaine.

Il sort, la nuit, de son château, Toujours armé d’un long couteau.

Il est habillé de futaine,

Miton, miton, mitaine.

Il habite la mer lointaine,

Miton, miton, miton, mitaine, Mais il voyage bien souvent;

Il va plus vite que le vent.

11 habite la mer lointaine,

Miton, miton, mitaine.

Il croque, la chose est certaine, Miton, miton, miton, mitaine,

Il croque les vilains enfants,

Les plus petits et les plus grands.

Il croque, la chose est certaine, Miton, miton, mitaine.

Il en tient plus d’une vingtaine, Miton, miton, miton, mitaine.

Mais l’enfant sage et bien appris Par lui ne sera jamais pris.

Il en tient plus d’une vingtaine, Miton, miton, mitaine.

Paroles de Louis Cazeneuve.

TEcAUzAIL ET ScAGESSE

A n d an t i n 0 ( Scherzo)

Pe.tit en fant, quand a l’é.co.le, Tu te penches sur ta le.

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Eï-fti

con, Le pin son sur les branches vo le Nous é ga.yantde sa chan- P. .... Rail, -

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son. Ce qu’il nous dit en son lan.ga.ge, Enfant, re.tiens-le de ton

Moderato(£a/'/

r^i' ij. j,

mieux:Bien travail 1er, c’est ê.tre sa ge, Et le tra.vail nousrend joy-

eux. Bien travail. 1er, c’est ê

Enfant, lorsque tu fais ta page En déployant beaucoup de soin,

Le pierrot, menant grand tapage,

A son nid porte un brin de foin.

Ce qu’il nous dit en son langage, Enfant, retiens-le de ton mieux :

Bien travailler, c’est être sage,

Et le travail nous rend joyeux.

Quand tu regardes dans ton livre Les jolis dessins en couleurs.

L’abeille à l’ouvrage se livre,

En bourdonnant autour des fleurs Ce qu’elle dit en son langage, Enfant, retiens-le de ton mieux :

Bien travailler, c’est être sage, J Et le travail nous rend joyeux, j

Paroles

bis.

bis.

tre sa.ge,Et le travail nous rend joy. eux.

Quand, avec les autres, en foule,

Vous prenez vos ébats bruyants,

Le ruisseau vers le moulin coule,

Sur un lit de cailloux brillants.

Ce qu’il nous dit en son langage, Enfant, retiens-le de ton mieux :

Bien travailler, c’est être sage,

Et le travail nous rend joyeux.

Et quand le soir, qui nous repose,

Te ramène à ton lit d’enfant,

Quand ta paupière est presque close, Ta mère est là qui, doucement,

Te dit en son tendre langage :

Cher ange ferme tes doux yeux :

Dans le sommeil de l’enfant sage

Passent mille rêves joyeux. « de Edouard Jouill.

bis.

bis.

Andantino (Con anima) P

Cher pe t.it o reil . 1er! doux et chaud sous ma

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Quand on a peur du vent, des loups, de la tem pê . te,

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Cher pe . tit o reil 1er, que l’on dort bien sur toi!

Beaucoup, beaucoup d’enfants, pauvres et nus,, sans mère, Sans maison, n’ont jamais d’oreiller pour dormir ;

Ils ont toujours sommeil, ô destinée amère!

Maman, douce maman, cela me fait gémir !

Et quand j’ai prié Dieu pour torts ces petits anges Qui n’ont pas d’oreiller, moi j’embrasse le mien;

Et seule en mon doux nid qu a tes pieds tu m’arranges,

Je te bénis, ma mère, et je touche le tien.

Je ne m'éveillerai qu’à la lueur première De l’aube au rideau bleu : c’est si gai de la voir!

Je vais dire tout bas ma plus tendre prière;

Donne encore un baiser, douce maman; bonsoir !

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