‹ Les chants de la vie ardenteChapitre 69 sur 140 · LA ROSE · texte numérisé non relu

LA ROSE

Quelle roup:eoie au matin Dans l'urne où luit son calice, Qu'elle tremble quand se teint L'azur où la nuit se glisse.

Qu'elle trempe de feux vains La lumière de la brise, Qu'elle scintille et se plisse Au vent du jour incertain !

Toujours adorable elle est La Rose dont la beauté A nulle autre n'est pareille.

Elle offre en sa rondeur d'or Le contour et la merveille, O Déesse, de ton corps '

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