LA JEUNE FILLE ET LE COUCOU
Ma vallée aux belles prairies,
Ma vallée à l’aspect riant!...
Sur un arbre aux branches fleuries,
Là, se tient un coucou criant.
a Pauvre coucou qui te lamentes, Pourquoi crier, crier ainsi ? d
— (( Jeune fille qui te tourmentes,
D’où te vient donc ce grand souci ? »
— « A moins, coucou, d’ètre insensible, Gomment aurais-je un cœur serein ? »
— «Et moi, me serait-il possible De ne pas crier mon chagrin ? »