GUSTAVE COURBET
Sur les (Slangs de la forêt
Les grands arbres traînent leurs branches.
Au travers la lune apparaît;
Les clairières sont toutes blanches.
On entend vivre et respirer Les profondeurs du bois qui rêve Et dans les feuilles murmurer Le clair de lune qui se lève.
Dans la nuit des rouvres épais
Les sources dorment sur la mousse.
0 tiède odeur des pins coupés,
Les chevreuils boivent l'ombre douce.
I,K r.OTICIIANT "2-29
Kt comme tout eu ce beau soir Kst parfait comme dans Virgile Une nymphe dans Te'tang noir Vient tremper sa cruche d'ar^'ile,
Et peut-être il est, sous le bois, Cœur en extase, àme éveillée, Un vieux pâtre mêlant sa voix Aux murmures de la feuillée.