Ibid
quantité de petites rivières où abondent les canards, les oies, les grues, et autres oiseaux d'eau ; Soliman les chasse avec de jeunes aigles ; il a aussi des faucons '. ))
Aux yeux de François I", la fauconnerie^ n'était qu'un passe-temps secondaire : « Maintenant je regarde, dit-il à Budé, par récréation seulement, les oiseaux de proie voler es campagnes et es marais. » La chasse à courre, avec ses dangers, ses fatigues, c'était celle qu'il aima jusqu'au dernier jour. A ceux qui le voulaient retenir, il disait : « Que vieux et malade il se feroit porter à la chasse et que peut-être mort il voudroit y aller dans un cercueil^. » Lorsqu'il se sent pris du mal qui devait l'emporter, il veut échapper à cette mort qui le suivait à la piste ; il court, il va successivement à Saint-Germain, à