ES COULEUVRES
t aujouril'lmi plus tic 450 espiices de co iidues i^ur loiiU; In sitrluvcdii glubc. fî8 soient généralemenl inoffensives, noint les grandes de 1 à â mètres surtout, morde ers lorsqu'on les provoque; mais leurs attei i moins désagréables, ne sont point vcii
vres, ne se nourrissant que de petits vert [tiilï>res, rendent de réels services à l'agricu e à à la sylviculture -, on a donc bien (orl urtout connue on le fait en Europe et u luvaises langues prétendent qu'on les fait s its manger pour des anguilles de haies- [ttguis fragilis) connu en France, où il ( s le nom de Anvin, Anvan, Anvote, Anva orgne, Nielle, n'eut pas une couleuvre à pr 1er bien qu'il en ait un peu la rctjsemblauc varie de r30 à 0''40.
licton fort accrédité dit :
Si Bœuf voulait. Si Anvin voyait, Et si Sourd t:ntendait.
Personne ne vivrait !
LES PROTEROGLYPHES
I^s prolérogly plies constituent le preinier groupe des sopenls venimeux, et son caraclèrc distinct il', c'est que les reptilcfqui lecompoiicnt ont tous l'apparence d'inotfeiisives aiigriilles ou couleuvres, ce qui les rend d'autant plus dangereux.
H se divise naturellement en deux classes : les serpents de nier' et les serpents terrestres.
Les premiers, dont la taille ne dépasse jamais {""SO et qui ressemblent à des anguilles, liabitent constanmient la mer sans trop s'éloigner des côtes. Même en les tenant dans l'eau sali'-e, ils ne vivent que trois à quatre jours. Leur dent antérieure est sillonnée, et le venin qu'en mordant elle dépose dans la plaie a une action des plus redoutables.
Les seconds qui, sous l'apparence trompeuse d'innocentes couleuvres, renrerment ta terrible Tamille des Elapidées, Iieureuscmenl inconnue en Europe, voient quclqiies-ims d'entr'eux atteindre jusqu'à 4 mètres, témoin te géant des reptiles venimeux, le Serpenlivore, bien nonmié puisqu'il en fait sa pâture de prérérencc, leur donnant la chasse à l'eau, sur terre et même sur les arbres.
Quund nous aumiis dit que tes Najas, les Bimgaros, les Trimésurcs sont les principaux membres de cetir classe.
nul ne sV'toniiPKi sans doute àe. nous voir d< 1m morsures (le c^ néfastes animaux soni ai relises (\ue celles des serpents de nier.
SOLENOGLYPHES
ngiic rpprnliollnnrnl los solônnpIypIiPB.
ûilairo siipiTieiir. très mliiil dii rcsle, iic rTS dcDis que îles deiils venhiieiisos; que lloiinéesel<lepUis peiwpRd'iin canal dans iieiir. De là drcoiile la iirrr.ti;il(', non pas is birn (ip frap/iey avwr la inâchoirc siipélour implanter dans la plaie leurs eroctieU lin.
qui n'arrivent jamais k nnc grande taille, i^ralomeiil on deux faLDillos, les Vipéridées ;s.
ne comprend que des animaux vivipares terrestres, n'arrivant pas h l mètre de mit leur proie avec patience, la frappant 'elTet du venin inocule pour la déglutir. •n raredient d'elle de vive force ou k la uurstiivant jamais !a victime inanquée !tu
e, leCi-rasIe, par suile de la disposition de
1 du bniiten rampaiil.
jprcs il l'Ancien-Monde et particulièrement
dans ieCxinlinenl africain.
liuinlle (les Oolalidi'i^s) se distinifur par
une tuillp (li'pflssanl parf vpiiimciix l)eaiicoup plus
In de «"S riiif] gerifes (I rains)a seul la queue ten lii>r, ()i( s«>nnette, (|uc l'a pivpurfî à Taltaque.
F.n ({'''"^r»'. t^s serppi auressifs.