‹ Les chemins de ferChapitre 42 sur 54 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

GINGINET, COURTE YOIL, endormi.

Gi>GiNET, s^ habillant.

Ah çà! est-ce qu'il va s'accrocher à nous jusqu'à la Saint-Sylvestre?... Évidemment, c'est pour ma femme... il l'a embrassée... dans le butîet... Si je pouvais lui faire manquer le train ! {Trouvant un pantalon sur une chaise.) Son pantalon ! si j'y faisais un petit acci-oc... [Il tire dessus et le déchire.) Ce n'est pas assez, il faut qu'on ne puisse pas le raccommoder avant le départ du train... élargissons... {Il tire de nouveau sur le pantalon, qui se déchire en deux.) Ah! saprelotte! j'ai trop tiré... Il va s'en apercevoir. {Examinant le pantalon et poussant un cri.) Ah ! mon Dieu ! c'est le mien ! 7/ regarde Courtewil avec effroi, et répète tout bas.) C'est le mien!... je me suis trompé... Comment faire? Bah! je vais prendre le sien... et lui laisser celui-là!...

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