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meilleurs et à indiquer les procédés d’expérimentation les plus pratiques. SEP Nous serions ingrat de: ne pas a adresser l'expression de
notre gratitude à tous les éminents Professeurs de la Faculté
de médecine dont nous avons suivi les cours et les cliniques.
Nous les remercions de leurs précieux enseignements et
aussi de la sympathie qu ils nous ont témoignée.
L'accueil que nous avons trouvé parmi les étudiants nous
a grandement facilité la tâche que nous nous étions imposée et notre pensée se reporte en particulier vers ceux qui, deve-
nus aujourd’hui des praticiens distingués, sont venus après une dure campagne, reprendre dans cette Faculté leurs
études interrompues par la guerre.
Nous n'oublions pas qu'au lendemain de l'armistice, nous avons pris nos premières incriptions à Paris; à M. le Professeur Jousset, à M. le Docteur G. L. Weber, chef de clinique à l’hôpital Beaujon, qui ont guidé nos débuts dans la médecine, nous adressons un reconnaissant souvenir.
M. Cuénot, Professeur de zoologie à la Faculté des sciences de Nancy, que nous connäissions déjà lorsque nous étions un jeune élève de l'Ecole forestière, nous a ouvert la bibliothèque de son laboratoire et nous a prêté ses propres livres, nous tenons à lui rendre hommage. Ses collaborateurs, MM. Lienhart et P. Remy, ont droit également à nos vifs remerciements.
Parmi les nombreux parents, collègues et amis que nous comptons dans l'Enseignement, qu’il nous soit permis de citer les noms de M. Maige, professeur de botanique à la Faculté des sciences de Lille, en souvenir des pages écrites ensemble sur la Flore de l'Algérie, de nos compagnons d’études secondaires Georges Lardennois, Professeur agrégé, chi-