SCÈNE VIII
Les Mènes, QUATRE-J AMBES, BLUSKINE, QI’ÀTRE-
MAINS, Gens delà V if,»lle-Monnaik, eatia»»
«■»! p«i. M1STRESS SHEPPARD, JONATHAN
WJ LD.
OUATRE-JAURES, tWU dehandiu.
C’est ici, que je vous dis...
wood.
Oui, oui, c’est ici; entrez, mes amis, enlourez-moi, respectables bandits, en tour ex-moi.
BLUSKINE, rairanl »oi»i d'inirt. baniUti.
. Comment I c’est d'ici qu’est parti le sigual? Le petit a déjà fait usage de l’outil que je lui ai donné I... Allons, aJlons, l’enfant est précoce.
KETTIEBT, io.»i d» fcnad.it.
Où sont-ils les watchmen?
TOUS
A mort... à mort!
Ce n’est pas le petit, monsieur Rluskine, c’est moi qui rae suis servi de votre talisman pour me soustraire aux menaces .Je ces messieurs, qui voulaient tuer moi et le petit.
MISmESS SHEPPARD.
Tuer mon enfant!...
(Ella la prend dea braa da Wo$d.)
ROWLAND
Son enfant !.i. c’est faux.
NI ST R ES* SHEPPARD
Je vous dis que c'est mon enfant, et que vous ne l’aurez pas tant que je serai vivante.
BLUSKINE.
Oui, nous l'attestons tous, la bonne dame dit vrai; nous connaissons bien le jeune Sheppard, il porte encore le job bonnet et le manteau que nous lui avons apportés ce matin.
KETTLBBT.
D’ailleurs, c’est ici lieu d’asile, et si vous êtes des constables ou des gens de loi, vous violez nos privilèges, et ça demande vengeance.