BLI! SEINE
Ah bah!
JACK
Si je suis ici, c'est que je me suis moi -racine rendu prisonnier.
le geôlier.
C'est vrai... aussi je suis tranquille, je ne crains pas qu'il s’évade.
BLUSKIRK.
Rendu... (Bu.) Toi!... (a»*».) Vous-même !...
JACK
Parfaitement... ainsi, croyez-moi, retirez-vous...
BLUSKINE.
Du tout... on veut rester aujourd hui, mais on a envie ds s’é. happer demain.,, les prisonniers ont quelquefois des fantaisies... d'artistes... je connais ça, et jo veux Unir ma besogne...
(Il «e remet k t mailler.) JACK, lapel’olo'.
Ah! tu ne veux pas t'en aller; eh bien, attends!... (mm.) Mais je vous dis que je n:«î .<uis repenti de mes fautes passées, que je suis ici par ma volonté, et que j'ai 1 intention d'y faire enfermer tous mes anciens coin|«agnoii*.
BLUSKINE, Uliutil locc.bc t •*» ciliki.
Hein?...
JACK
Tous... sans la moindre exception.
BLUSKINE, ptoHl i (iikAi.
J'ai Uni, allons-nous -en.
LE GEÔLIER, m lenat.
Un instant, donc...
JACK
Depuis Jonathan Wild jusqu’au vieux Biuski: \
BLUSKINE. \
Allons-nous-en I... allons-nous-en !
LE GEÔLIER
Eh bien ! et vos outils?
BLUSKINE.
Je n’en ai pas besoin; allons-nous-en...
JACK
Vous êtes bien pressé maintenant, l'ami I
BLUSKINE.
Vous trouvez, l'ami?... Eh bien! je reste, alors... (u /mM l
r.:l.rud» llirtlre «ai k p*i»t «•roHau &h J.<k a in--i no p»fi n ur r rr,J,e '**
, Je veux voir le vieux Bliu.kine sous les verrous; on dit qu’il vous aimait, qu’il aurait donné sa vie pour vous i ça m’amusera de voir ce vieil imbécile-là livré par vous.
JACK, <r«n UNI «Arku.
Vous uc verrez pas cela...
BLUSKINE.
Pourquoi donc? pourquoi donc?
JACK
On me surveille de bien près ici, ch bien ! cela n 'empêche pas qu'en ce moment Illumine est informe de ma volonté... il sait que je désire qu'il parte pour le continent.
BLUSKINE.'
Ah!...
JACK
II s’embarquera sur le pteruior bâtiment qui mettrai 1« voiU*.
SI
BIUSK 1 NE, a •« (<•««.
Le premier? oh! non, non, il aurait tort.
JACK
Comment?...
Il y en a un qui met à la voile aujourd'hui, le Rochttl r, »t je me suis laisse dire qu’il était acheté par ce brigand «le Jonathan Wild, qui a mis à bord un équipage et un capitaine à lui.
Il GEÔLIER. «
Dans quel but?
BLUSKINE.
Est-ce qu’on sait?... fm» > ua.) Vous comprenez que, dans cctl<? société-là, on ferait un vilain parti à votre ami Bluskiiic.
JACK
C'est possible... en ce cas U partira sans doute par une autre voie. Adieu, mon brave, adieu! (u i«* ouin. koqv«n«(.t ii* GeAitar.) Ft, si vous avez de» allants...
BLUSKINE.
Moi?... des., des enfants?...
JACK
Gardez- mus de les élever comme m’a élevj Bhiskine; ce n'est peut être pas volontairement, mais c’es'. lui qui m'aura mis la co.de au cou.
BLUSKINE, i fut.
Lui ! lui!... ab! ça me fait mal ce «pTJ me dit là.
JACK, ptltroanl.
Mais je lui pardonne... Adieu... mon brave!
BLUSKINI.
Adieu... adieu!... (a pari.) Je sms fâché d'être venu.
LE GEÔLIER, I* poiwuat.
Allons, allons, bavard.
( 1 U «orient. )