SCÈNE PREMIÈRE
JACK, JONATH Ârlj LE GeAlier, deux Gardiens.
(Jack entre par le fond, poursuivi par Jonathan, lia v* glisarti» dan* le brouillard et di*paraititt*A au premier plan, k droit'-. Fois, un intisitl aprèa, Jonallun reparaît au fécond plan, du mêma télé, et le Geôlier al lea deux Gardirna paraii«rnt au premier plan', a^Aucho.} JONAîk'AR, »ppeb.il.
Ohé!...
. LE CBÔli EN, car U darni.
Par id! %
JDWATBAN.
C était de ce côté...
tfe ctêiÀkk.
Oui, noos l’avions aperçu.
. Îonathax.
Mais le brouillard est si épais qti'à peine oii se reconnaît à quelques pas. .
- LE fcfcotlfcl, ^5 Vert irrité.
C'est vrai;
JONATHAN
Je suis certain qu'il est près dV... DispeisAtts-nous cl faisons cerner te quattifijr...
(lia uiaparaia»«ât Vu fond par différent* r&tek.)
ScÈftfe ii
BLusKiïtte.y;-; jAck, ...... jokathan.
JACK , fi-vco*ot eu icene fur la premier plan, à drulla.
ils s’éloignent!...
USKINE, pmttMut A pioche, et ippelisi m^tdrieuemaai.
Ohé! hup!
JACK
Bluskinc!
, bVcskinTB.
C’est lui!... (lia m icjolgnm .)
JACK
. Tu as prévenu Tamise f
^ BI.USKINK.
Oui, tout est convenu... il ne part plus, et U t’attend chez U mère.
JACK
Bien!...
RLUSKINE, regardant A gvarbr.
Chut!... on vient par ici.
JACE.
Ce sont eux... ils reviennent... embrasse-moi et séparonsnous... C'est peut-être mon dernier adieu.
BLC5KINE.
Les voilà... une idée!... couche-toi... à terre, (u feîaui »rc. ■oudUr.) Vite à terre!... maintenant, éloigne-toi en rampant.
JACK
Mois...
BLUSKINE.
Mais va donc, malheureux!...
JONATHAN, qui vient Cenitet («rie foad.
Un bouline là... ce doit être lui...
BLUSKINE.
Je vaishti faire perdre la trace... Chez ta mère, entends- tu,
Citez ta mcrG. (jacS dbporall. BlxkiDt foin de vouloir l'érlaiptr m luo- S'aiu l«i matrona et arma an foad. JoiaU.au la Mil un pistolet A la aa*io. A
part.) Il a pris le change... il a perdu la piste.
J OR AT RAIL Cette fois, je veux en finir, Jack...
(H tire. Dluakiue jette un cri et tombe. Jonathan a’elance ver* loi. An mime instant Jack reaire.)
JACK
Ce cri, c’est la voix de Bluskinc. (u amocha de m.) Mort!...
Jack!
JACK
Misérable!...
(Une lutte s'engage entre eux. Ils se séparent un ms Uni. Dlvikina s» soulève et tend un couteau k Jack.)
BLUSKINE.
Un couteau!... tiens, prends!
Vj^o if {nvm>L
JACK
Merci, Bluskinc... (La lutta de Morris dso* la brouillard ;
Jack lrapp« JonaiAio et l'étend mort. JiImAidu m «Mtr** et «irai, matra» par JaiA, retomber sur le dcr.ul, A droite. Jack, ifttoouilU pré» du Blu.kiee.i BltiS*
kine, mon ami... c'est pour moi que tu meurs!
BLUSKINE.
Bah! je t’aurai peut-être sauvé !... je n’étais plus bon qu’à ça... Adieu! adieu!...
(Il retomb*.)
JACK
Bluskinc!... Mort!... il est inovl!
(Pendant cch dernière» paroles, le brouillard a'eit complètement diatipé. Un soleil éclatant éclaire toute la ville. Depuis un matant, le Geôlier et les Gardiens, un Officier de justice, suivis dr beaucoup de monde, sont entrés et sont resté» eu fond avec des soldats; ils fonneut dégroupés ; d'autres vont et viennent. Tableau animé.)