‹ Les chevaux du Sahara et les moeurs du désert (volume 2)Chapitre 27 sur 60 · LE CHEVAL BARBE · texte numérisé non relu

LE CHEVAL BARBE

« Ibn-Abd-el-Berr dit que l'établissement des Berbères s’étendait depuis l'extrémité de l'Égypte, c’est-à-dire depuis les pays qui sont situés derrière Barka jusqu’à la mer Verte, et depuis la mer de l’Andalousie jusqu’à la fin des déserts qui touchent au Soudan. À cette limite, on trouve encore une peuplade, située entre les Habeuch (Abyssins) et les Zendy (Zanguebar) qui est connue sous le nom de Berbères. L'auteur du Kamous en fait mention, mais c'est une population très-peu considérable, dont l’histoire insignifiante et obscure ne contient aucun fait important.

« Le point essentiel 1eï, c’est la citation du poëte Aàmrouel-Kaïs au sujet des chevaux berbères. Quant aux Berbères eux-mêmes, tout prouve qu ils sont connus de temps immémorial, et qu'ils vinrent de l'Orient se fixer dans le Maghreb, où nous les retrouvons aujourd’hui.

« Et le salut sur vous, au commencement comme à la lin de cette lettre, de la part de votre ami Abd-el-Kader-Ben- Mahhydin. Que Dieu le couvre de sa protection !

« Brousse ie 47 de safer 1269. » — 1834.

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