CHAMP? LEDIT
Allons, ouvre un peu les yeux de chai; c’est le lansquenet.
pierre . se frottant les peux.
Tiens!... est ce que je dormais?
cuiirniKiv.
Dam! qu'en penses-tu?
PIERRE
Quand on n’a plus rien à faire I
CUAMPFLEORT.
Tu ne te plaindras pas de ça long-temps.
PIERRE
Oh ! pourvu que les bras ne manquent pas...
CUAMPFLEURY.
Des bras? nous en avons à revendre, de solides, de trapus et bien emmanchés.
PIERRE
Mors, il y aura de fameuses gambades quand lo bal s’ouvrira !
en abpfleury, ouvrant sa blouse et lui donnant un espadon.
Tiens, range un peu mon violon jusqu’au moment de la danse. ( Pierre l’enfonce datit la paille de la voilure , qu'il soultve.) Et maintenant continue tes rêves jusqu’à l'heure.
pierre, se recouchant sur le sol.
Ça va; bonsoir.
Cil AM PFLEtRY .
Voyons si Gisqucite est matinale... II est temps de songer aux femmes maintenant.
Il frappe h U fenêtre «lu rn^e-dnoMês.