MAGASIN
rapproché te répété.) C'est un ami... c’est Pierre! riERRE, montant ettoufflé parle sentier ù droite gui
Itri a serti à descendre et se présentant au milieu d'eux.
Gare la bombe !
Etonnement general.
CDABPPLRCRY.
rierre ! pourquoi?... Qu’y a-t-il donc?
PIERRE
Il y a que les dragon» sont A vos trousses.
en Aurr t.Ei'RT .
Dali!
LlfcTARD.
A quel sujet?
ALIX
Que veulent-ils donc?
PIERRE
L'escouade, cherchant un abri contre le mauvais temps, qui ne vous occupe guère, était venue »o réfugier X l’auberge, où je commençais à boire un coup, lorsque le guide de ce vieil escogrifle que nous avons rencontré, le Bohème...
«' champfleury.
Joanncs?
PIERRE
Oui, est venu tout effaré leur dire qu’on avait besoin de leur ministère.
CUAMPFLECRY.
Ça n* peut pas nous r’gardcr.
PIERRE
On sarft c* que c’est que... besoin... le mot me fait dresser l’oreille... y s’étaient mis a se concerter entre eux, sur le pas de la porte... Je m’ suis glissé derrière.
il fc TARD.
El?...
PIERRE
Et j’ai rien entendu.
CUAHPFLEORY.
Alors 1
PIERRE
Alors, j’ai dit aux amis buvez toujours et gardez-moi-z’en... j’ai uuc idée... et je me suis cramponné sur le versant du précipice qui lûDge le ruban d‘ queue de sentier que j’ai vu enfiler à mes dragons... je n’ m’étais pas trompé... A dix toises d’ici... j’aperçois... en l’air au-d’sus... par là... la tête d’un maudit, le vieux Bohême...
CBAHPPLECRY.
Ah! le gredin 1
PIERRE
Jl P sait des signes A un autre individu que jo n’ voyais pas... il avait l’air de dire avec le doigt : Ils sont toujours IA; et lA... qu’il montrait, c’est ici.. Pour y être avant eux j'ai pris un diable do tour qui n’m’a pas arrangé les mains ni les genoux. ( On voit en effet ses doigts sanglant et set genoux 6 découvert et meurtrit à travers set vêtement en lambeaux. ) Te v’Ià prévenu et me v’iâ en ligne, si tu as besoin de c’ qui ine reste de force. .. pour le courage y ne bronche pas.
ciiaupplecry.
Je le sais bien. (A demi-voix.) Et devant non» deux seulement, tu verrais leurs dragon» desren-