APPROBATIONS
raie des populatious qifil évangclisc, une apologie irréfutable du ehn'sfînnisiNe. Comme la lee titre de ces pages saines et forfiji an tes ferait du bien aux sceptiques et aux blasés, qui traitent avec dédain notre foi catJiolique et les héros de l^ Évangile ! La jeunesse surtout devrait les relire, et je ne doute pas qu'elles ne suscitent quelques sublimes vocations.
fai connu au séminaire de Beauvais ce prêtre pieux et savant, et ce n'est pas sans émotion que j'ai trouvé dans une de ses lettres mon nom, dont il avait gardé le souvenir sur le sol inhospitalier de la Chine. Il est mort à la fleur de lâge, à la veille d'être appelé à l'épiscopat. Si la gloire du martyre lui a manqué, on peut cependant voir sur son front quelques reflets de cette auréole, puisqu'il est mort à la suite des mauvais traitements que lui infligeait tine foule ameutée contre son apostolat. Votre publication a donc tous les attraits de la foi et des voyages lointains. C 'est la vision des conquêtes de l' Eglise et la révélation d'une grande dîne.
Recevez, cher Monsieur l 'abbé, l 'assurance de mes sentiments bien dévoués en N.-S.
t Gaspard.
Évêque de Genève.
Mgr LIONS, évêque de Basilite.
Koiiy-yang-Fou, 20 mai 1888.
Monsieur et bien cher curé,
JE viens de recevoir le beau volume de la Correspondance du P. Aubry. Oh ! infandum jubés renovare dolorem ! . . . J'ai lu, avec le plus grand intérêt, ces lettres aimables, attrayantes et non moins instructives, qui, hélas ! renouvellent en moi la douleur et l \imer regret d 'avoir perdu celui que je regardais comme le principal soutien futur de la mission.
Réellement , quel homme / Quelle perte pour le Kouy- Tchéou et pour nu^i f Si Je n'avais été bien persuadé que personne 11 est nécessaire, je me serais plaint à Dieu avec amertume, et j'ai versé un ruisseau de larnws, — larmes qui, taries ad tempus, reparaissent toutes les fois qu'on parle de ce cher pcre, ou que son souvenir me revient.,.
Je le considérais déjà coin me mon successeur, et quel successeur ! Enfin, Dieu, qui voit plus loin que nous, en a décidé autrement ; que sa sai ute volonté soit faite ! Mais je le répète encore, quelle perte !
Tout en vous remerciant, je fais des vœux pour que les lettres si belles et si profoiules, si vraies et si élevées du
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Mgr LIONS, évêque de Basilite, vicaire apostolique du KouyTchéou depuis 1871, (d'après une photographie.)