Ibid.,p
2. Nantes n'entra jamais dans la combinaison bretonne; Rennes y entra quelque temps, au ix9 siècle, mais pour en sortir bientôt (cf. F. Dlise, dans Y Hermine du 20 ocl. 1910, p. 6). — Sur la querelle de l'archevêché, voir encore les pages très nourries du même auteur dans l'Hermine de déc. 1910, p. 98-105.