‹ Les chrétientés celtiquesChapitre 287 sur 301 · D. Morice, Preuves, I, 759-767; P. L., CCXIV, 62S · texte numérisé non relu

D. Morice, Preuves, I, 759-767; P. L., CCXIV, 62S

Avec 1ère des invasions Scandinaves l'Église celtique est entrée dans la voie du déclin. D'autres conquérants succèdent à ceux-ci. Le joug de l'étranger s'appesantit de plus en plus sur ces malheureuses sociétés, qui n'ont jamais su ni s'organiser ni se gouverner elles-mêmes. Impuissante à réformer sa discipline, à compléter son organisation hiérarchique, demeurée très imparfaite. l'Église celtique se prête sans résistance, mais pourtant sans grand enthousiasme, à l'action réformatrice qu'exercent sur elle, sous l'impulsion de Rome, les grands centres ecclésiastiques voisins, Canterbury et York pour les îles, Tours pour l'Armorique. On s'ingénie à greffer sur la vieille souche à moitié desséchée des rameaux que vivifiera, espère-t-on, une sève rajeunie. A la fin du xne siècle, l'œuvre de réforme, d'unification, de centralisation s'achève partout.

Pour apprécier le rôle des chrétientés celtiques dans le développement religieux de l'Occident, ce n'est certes pas à cette dernière période de leur histoire qu'il faut se placer. Il faut remonter de quelques siècles le cours des âges. C'est entre le début du vie siècle et le milieu du ixe que se place leur épanouissement. Pleines d'originalité, de jeunesse et de ferveur, ani-

mées d'une ardeur singulière de prosélytisme, elles nous apparaissent alors dans toute leur bienfaisante activité et dans tout leur éclat. Quel coin privilégié du monde chrétien que celui qui produisit, dans l'espace de quelques générations, Patrice. David, Columba, Colomban, Aidan, et ces pionniers évangéliques qui fondèrent l'Eglise armoricaine, et ces foules d'ascètes et d'apôtres qui se répandirent dans l'Europe tout entière. Ce sont là des hommes d'une espèce mémorable !

Quelle terre mérita jamais mieux que l'Irlande le nom d' « île des saints », terre couverte de monastères et d'ermitages, d'églises et d'écoles, où des légions d'hommes spirituels et doctes s'adonnèrent, dans le renoncement, la pauvreté et la continence, à une vie de haut ascétisme et à la culture des sciences sacrées ? Ces hommes furent merveilleux comme excitateurs de vie intellectuelle et comme entraîneurs d'âmes. Cet inexprimable mélange de ferveur et d'austérité, d'indépendance et de respect des traditions, de rusticité et de vive sensibilité, d'imagination refrénée et cependant, malgré tout, impétueuse, amoureuse de singularités et souvent portée aux fantaisies les plus excessives, tous ces traits, qui constituent, dans leur contraste, le tempérament religieux des anciens Celtes, exerçaient jusqu'au loin un charme irrésistible. On vit des étrangers d'élite, séduits par cette ardente piété et cette science supérieure, accourir auprès des maîtres insulaires dont ils ne pouvaient plus ensuite se détacher.

Dans les derniers siècles du moyen âge, lorsque la belle efflorescence religieuse eut cessé, les Celtes tinrent encore sous le charme dune autre manière l'imagination européenne. Tous les peuples empruntèrent alors à l'envi à cette petite race politiquement rétrécie et vaincue ses fictions littéraires. Arthur, Lancelot,

378 LES CHRÉTIENTÉS CELIIQUES.

Pereeval, Merlin, Tristan et Iseut furent connus en tout pays et enchantèrent des générations sans nombre. « C'est dans l'imagination rêveuse, mélancolique et passionnée de cette race [celtique] que se sont élaborées, sinon formées [car beaucoup d'entre elles remontent à un passé plus lointain], les plus belles fictions du moyen âge ' . »

L'opiniâtreté montrée par les Celtes au cours des controverses disciplinaires, dont ils firent l'affaire capitale de leur histoire religieuse, nuisit certainement beaucoup, même après leur soumission, à leur bon renom d'orthodoxie. A force de les traiter à contre-temps de « schismatiques » et même d' « hérétiques », leurs adversaires finirent par croire et par faire croire qu'ils l'étaient réellement. Au reste, Pelage et Jean Scot n'étaient-ils pas de chez eux? Voilà plus d'éléments qu'il n'en fallait aux généralisateurs hâtifs ou malintentionnés pour déterminer un courant d'opinion. De sorte que, même après leur grande soumission sur le terrain disciplinaire, Scots et Bretons se virent poursuivis, jusqu'au ix9 siècle et même au delà, par un vague soupçon, sinon d'hétérodoxie formelle, du moins de témérité et de sans-gêne dans les opinions, dans les méthodes, soupçon que leur grande liberté d'allure et leur franc-parler contribuèrent apparemment aussi à acclimater.

Ce furent surtout leurs voisins, les Anglo-Saxons, qui les décréditèrent, et cela par principe, par différence de tempérament et aussi probablement par jalousie.

Théodore de Tarse, à son arrivée en Angleterre

i. Gaston Paris, Légendes du moyen âge, Paris, 190», p. 117.— Voir aussi à ce sujet E. Reçus, La poésie des races celtiques (Essais demorale et de critique, p. 376., et J. Lotu, Les romans de la table ronde {Hermine de mars, avril et mai 1909J.

(v. 668), se posa en adversaire résolu de l'esprit celtique. A ses yeux, les Scots de Northumbrie, comme aussi ceux d'Irlande, étaient, certes, des hommes pieux, animés d'un grand zèle et suscitant de vifs enthousiasmes, mais c'étaient de mauvais administrateurs, ignorant le droit canonique et les récentes décisions romaines, des gens d'allure indisciplinée et brouillonne, dont il fallait à tout prix enrayer l'influence en Angleterre. Le pénitentiel de l'archevêque de Canterbury a conservé des traces non équivoques de cette ligne de conduite.

Mêmes dispositions chez Wilfrid vis-à-vis des Irlandais. Le caractère spontané, outrancier de ceux-ci scandalisait ces Anglo-Saxons de sens rassis, imbus de l'esprit romain, sans cesse aux écoutes pour percevoiries moindres directions pontificales. Si, comme il est permis de le croire, c'est par ces gens d'église anglais, incessamment occupés à faire la navette entre leur pays et Rome, que le Saint-Siège s'approvisionna de renseignements sur la vie des chrétientés celtiques, les préventions dont témoignent plus d'un document romain s'expliquent aisément.

Que l'ascendant exercé par les maîtres scots sur la catholicité ait enfin inspirée leurs voisins d'Angleterre une certaine jalousie, c'est ce que prouve surabondamment telle lettre d'Aldhelm de Sherborne que nous avons citée en son temps.

Cependant l'influence celtique s'infiltre malgré tous les obstacles. C'est à l'eucologïe irlandaise que les Anglo-Saxons, eux-mêmes, empruntent, aux vme et ixe siècles, une bonne partie de leurs formules de prières. Les choses ne se passent pas autrement sur le continent. L'inflexible caractère de saint Colomban indispose contre lui l'épiscopat, et néanmoins les cloîtres ouverts par lui ou par ses disciples se remplissent, ses observances se propagent, sa règle, associée à

celle de saint Benoît, reste, pendant le vue siècle, la norme de nombreux monastères.

Au siècle suivant, les canons et les pénitentiels celtiques sont reçus partout avec faveur. Mais cette faveur ne devait pas se continuer bien longtemps. Les conciles francs du ixe siècle ne ménagent guère les Scots. C'est surtout aux episcopi vagantes et aux autres gyrovagues qu'en ont ceux du début du siècle. Les autres condamnent les excès théologiques de Jean Scot et de sa séquelle. Ces condamnations conciliaires créent, justement au moment où, d'un autre côté, la réputation scientifique des Scots atteint son maximum, un courant d'opinion peu favorable à la diffusion des collections canoniques insulaires. D'ailleurs, ces canons étaient plutôt destinés, comme on l'a remarqué, « à poser des principes qu'à réglementer en termes rigoureux l'action des divers organes de la société ecclésiastique » . D'autres courants canoniques indépendants commençaient aussi à se répandre. Une collection réformatrice de la fin du vme siècle ou du commencement du ixe, la Dacheriana, l'une des plus répandues de l'époque, n'a rien emprunté à 1 ' Hibernensis ni aux pénitentiels d'outre-mer. Cependant on transcrit encore les canons irlandais, au xe siècle, et ils rencontrent, au xic, en Italie, un dernier regain de vitalité {.

L'irrémédiable faiblesse des sociétés celtiques est dans leur manque absolu de sens politique, dans leur souverain dédain de toute espèce d'opportunisme. Toutes les fois que l'ennemi s'est présenté chez elles, il a trouvé leurs tribus et leurs clans en pleine désunion, se déchirant dans des luttes intestines, au lieu de faire masse contre les armes étrangères. C'est la même in-

i. P. FoviiNiEn, De l'influence de la coltcction canonique irlandaise (Noav. revue d'hist. du droit fr. et étranger, xxm, 1899, p. 74-78).

capacité foncière de toute cohésion, de toute organisation, de tout effort commun prolongé, qui a hâté le déclin des institutions religieuses des Celtes. Ce que M. Paul Fournier dit fort bien de leur œuvre canonique peut s'appliquer à tout l'ensemble de leurs institutions ecclésiastiques : « Là comme ailleurs, le génie celtique, quand il s'est agi, non plus de stimuler l'action individuelle, mais d'organiser et de gouverner, n'a pas su l'aire oeuvre durable; là comme ailleurs, la victoire est demeurée au génie latin ' . •»

Nous avons suivi, durant un millier d'années environ, l'évolution historique des chrétientés du monde celtique. Puissons-nous en avoir présenté une image qui ne soit pas trop infidèle ! Nous nous sommes borné aux grandes lignes et aux grandes figures, nous défiant trop de la puissance des procédés historiques pour oserpénétrer plus avant dans le détail, pour tâcher à reproduire l'animation et le pittoresque de la vie. C'est une tâche délicate que de s'essayer à ressusciterle passé : on arrive trop souvent à n'en donner qu'une fâcheuse contrefaçon. Car « de toutes les vérités, a-t-on dit avec une justesse entière, la plus changeante et la plus incertaine qu'il y ait, c'est la vérité historique 2 ». L'historien s'occupe à scruter le passé comme l'on fouille les sépultures antiques ou les villes ensevelies. Il en exhume toutes sortes d'ossements confus et d'objets disparates. Notre dessein, à nous, a été modeste :

4. P. Foirmek, art. cité, p. 78. — Le même auteur a encore écrit ailleurs : « Ce serait une grande erreur de croire que l'histoire du christianisme occidental au vme siècle se résume dans celte lutte entre les tendances celtiques et les tendances romaines; mais, en revanche, qui méconnaîtrait l'importance de cette lutte s'exposerait à mal comprendre l'évolution du droit ecclésiastique à l'époque carolingienne » i.R. Cel., xxx, p. 234).

•2. Parole de F. Brunetière.

rassembler les meilleurs des matériaux exhumés, les agencer avec le plus de vraisemblance possible, enfin les classer méthodiquement, ainsi que Ton range dans les armoires des musées les débris des sociétés éteintes :

Ossa vides rerum vacuis exsucta medullis.

INDEX DES NOMS PROPRES

Aaron, frère de Moïse. 260.

Aaron (saint1, 29.

Abbott (T. K.), XVII, xx.

Abel, abbé, 153.

Aberdeen, 233, 370.

Aberdeenshire, 32S.

Abergavenny, 372.

Aberlemno, 321.

Abernethy, 36S.

Abersetus, 266.

Abgar, Wx.

Abgrall (J.-M.), X, 320, 328.

Abraham, patriarche, 136.

Abraham, évêque de Menevia, 352.

Abraham (L.), 173.

Ached Fobuir, 301.

Achelis (Hans), 9'j.

Achéry (Luc d'), vu, 271, 331.

Achonry, 366.

Actard, 116-130.

Adalbiron 1er, 169.

AJalbéron 11, 169.

Adam, 262, 2G?i, 323.

A'tnmnan d'Iona, xix, xxvn, 9, 19, G0, 75, 8>, 87, 90, 91, 92, 67, 102, 103, 106, 134, 135, 136, 139-142, 161, 191-19.% 196, 197, 217, 242, 247, 252, 253, 263, 266, 271, 272, 285, 303, 315.

Adamnan d'Eddingham, 103.

Adraste, 18.

Adrien IV, 367.

Aed Mac Bric, 107.

Aed Ordnidhe, 227.

Aedhan Mac Gabhran. 142.

Afrique, 33, 219, 229.

Agaune, 83.

Agde, 219.

Aghaboe, 152, 319.

Agilbeit, 162, 188, 231.

Agricola. général, 1, 2.

Agricola, fils de Severianu*, 83.

Aidan de Feras. Voir : Moedoc.

Aidan de Lindisfarne, 8'j, 92, 10*,

Ail Cluade, 42. 55.

Ailbe d'Emly, 87, 159, 183, 218, 22'4,

Aile, 14S.

Aileran le Sage, 259.

Ailred, 34.

Ainmire, 78, 79.

Airard, 373.

Aisne, 165.

Alain le Grand, 349.

Alain Barbelorte, 350, 351, 353.

Alban (saint), 29.

Alberic. 272, 288.

Alcbfrith, 187, 188.

Alcuin, 76, 135, 155, 231. 252, 278,

Aldfrid, 191, 252.

Aldhelm de Sherborne, 100, 114,

Alet, 118, 122. 374.

A'exandre II, 358.

Alexandrie, 176.

Alfred le Grand, 272, 343.

Algéis, 151.

Allard (Paul), 232.

AUrmagne, 174.

A leu (J. Romilly), xxv, 9!. 314, S18,

Alpes, 147.

Alto, 136, 152.

Altomiinster, 152.

INDEX DES NOMS PROPRES

Amator, 47, 48.

Ambroise de Milan. 47. 229.

Ambrosiaster, 283.

Ambrosienne (bibliothèque), 258.

Amolugid, 50.

Anastase Ier, pape, 32.

Anastase le Bibliothécaire, 2W.

Anatole (Pseudo-), 180, 181, 189, 194,

Anderson (Joseph), xxx, 314, 317,

André (saint), 264, 306.

Aneurin, XXIII.

Angers, 125, 128, 255, 272.

Angles. Voir : Anglo-Saxons.

Auglesey, 18, 19, 322, 351.

Angleterre, 30, 94, 135, 145, 158.

Anglo-Normands. 353, 371.

Anglo-Saxons, xw. 4, 12, 30, 68, 106, 110, 111, 112, 116, 127, 141- 145, 158, 178, 186, 206, 207, 27-'.

Angoulème, 153. 290.

Anicet, 195, 208.

Animchad, 172.

Annegray, 145.

Anouuareth, 99.

Anscombe (Alfred), XXV, 4, 38, 177,

Anselme, 205, 290, 345, 355, 356, 358, 367, 369.

Ansoald, 153, 166.

Anthemius, 112.

Antioche, 185.

Antoine (saint), 64, 299.

Antonin, empereur, 3, 42.

Apennins, 142, 147.

Apollonius de Rhodes, 247.

Arachel, 266.

Aran (Iles d'), 75.

Aranmore, 75, 76, 77.

Artois de Jubainville (Henri d'), xvii, xxv, XXVIII, 2, 3, 6, 9, 10, 12, 13, 15, 17, 1^, 20, 21, 23, 25, 26, 29, 40, 42, 47, 59, 69, 70, 103, 114, 138, 153, 159, 198, 239, 240, 243, 247, 260, 278, 320.

Archdall (MervynV XII.

Arculphe, 252.

Ardagh, 326, 366.

Ardcarne, 360.

Ardennes, 169.

Ardfert, 361, 366.

Ardstrath, 360.

Argonne, 152.

Argyle, 139.

Ariel, 266.

Arles, 29, 176. 178, 208, 213, 233.

Armagh, 57, 59, 107, 222-227, 228, 232, 233, 254, 255, 267. 297, 315, 326, 327, 328, 334, 344. 352, 354, 356, 358, 360, 361, 362. 366.

Armel (saint), 125.

Armorique, in, ix-x, xil, xxiv, xxx.

Arnanus, 149, 153.

Arnold (Th.), 160, 161.

Arras, 147.

Arrée (Monts d'), 115.

Arsenal (bibliothèque de 1'), 248.

Artémidore, 15. .

Arthur, 215, 377.

Arx (I. von), 148.

Ascoli, xxn, 258.

Asie-Mineure, 18.

Asser, xiv, 214, 349.

Assicus, 218, 326.

Astle (Thomas), xu.

Astley, 14.

Astyage, 75.

Athanase (saint), 31. 64, 206.

Athelstan, 349.

Athenny, 324.

Athlone, 339.

Alhos, 97.

Atkinson (Robert), xix. xx, XXII, xxvi, 253, 261.

Aubigny, 147.

Augustalis, 176.

Augustin d'Hippone, 32, 33, 63, 61, 154, 242, 256, 282.

Augustin de Canierbury, 68, 104.

Augustin l'Irlandais, 256, 261.

Aulne, 123.

Aumône (L'), 371.

INDEX DES NOMS PROPRES

Authie, 163.

Autriche, 172.

Auxerre, 47, 48, 166.

Auxilius, 24. 57, 72, 199, 267.

Axai, 265.

Azael, 265.

Babichel, 266.

Bachiarius, 281-282.

Backer (de), xx, 60.

Baedan, Baelan, 256.

Baeumer (Dom), 300, 365.

Baillet (Adrien), 61.

Bain, 123.

Bâle, 248, 264.

Ballon, 123.

Baltinglas, 364.

Bamberg, 244.

Bamborough, 143.

Banagher, 319.

Banaven Taberniae. 41-42.

Bangor Iscoed, 64, 67-68, 82, 179,

Bangor, évêché de Gwynedd, 194,

Bangor, monastère d'Irlande, 77,

Bannister (H. Mariott), xxi, 304.

Baring-Gould, xxvi, 199.

Baronius, 38.

Baruch, 265.

Basile (saint), 299.

Basingwerk, 371.

Basset (René), 23.

Bateson (Mary), 94.

Bail), 16.

Bathanus, 256.

Balhilde, 150.

Batiffol (M^ Pierre), 208. 277.

Batz (Ile de), 120, 349.

Baudri, 374, 375.

Bavière, 172-173.

Beauce, 128.

Beaulieu, 152.

Beauvois, 137, 138.

Bec, 372.

Beccan, 104, 184.

Becker (G.), 258, 334.

Bective, 364.

Bède, xiv, 4, 31, 35, 40, 41, 60, 68,

Bédier (Joseph), 169.

Belfast (Golfe de), 77.

Belgique, 152.

Bellamy (J.), 256.

Bellesheim (A.), xxvn, xxx, 134,

Benchell, 291.

Benignus, 57.

Benlanus, 229.

Benoît d'Aniane, 279, 2S0.

Benoit de Nursic (sainti, 123, 146,

Benoit de Péterborough, 202.

Berger (Samuel), 119, 240, 253, 254.

Berlière (Dom U.)> 169, 170.

Bernard (saint), 100, 212, 223, 233,

Bernard, évêque de Menevia, 358,

Bernard (John), xx, 253, 330.

Bernicie, 4.

Berry, 149.

Berthou (P. de), xxiv, 100.

BerthuU, 221.

Bertin (saint), 149, 166, 221.

Bertoaldus, 132.

Bertrand (Alexandre), 69-70.

Betham (Sir William), xv, 330.

Bevan (W. L.), 213.

Bili, 121.

Birch (Walter Gray de), 313. Birr, 184.

Bishop (Edmund), xxt, 155, 288,

Bituriges, 112.

Blair (Dom Hunter), XXX.

Blandus, 291.

Blavet, 16.

Blight (J. T.), XXiv.

Bobbio, 147. 148, 149, 151, 157, 164,

Bodléienne (Bibliothèque), 257,263,

LNDEX DES NOMS PROPRES

Boèce, 242.

Bollsndini (Socii), xvi.

Bollandus, vu.

Bonet-Maury (G.), 134, 146.

Bouiface, apôlre de la Germanie,

Bonn (M. J.), xxix.

Borlase (William), xi.

Bosham, 145.

Boswell (C. S.). 75, 263, 285.

Boucherie. 265.

Boudicca, 17.

Boudinhon, 274, 273, 277.

Boulogne, 42, 163.

Boulonnais, 163.

Bouquet, X, 109, 127, 128, 129. 349.

Bourgogne, 145, 146.

Boyle, 36'i.

Bojne, 49.

Bradley (H.), 322.

Bradshaw (Henry), 271, 273. 353.

Braga, 111.

Brash (R. B.), xvi, xviu.

Brechin, 370.

Brécilien ou Brocéliande (for.'t de),

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