VARIATIONS DE DÉBIT DE LA RIVIÈRE NIAGARA
Le changement dans le débit pour un pied de fluctuation du lac Erié (pour débit repère) équivaut à 23,205 pieds cubes par seconde. Ceci comprend 1,200 pieds cubes par seconde de débit pour le canal Erié et 1,100 pieds par seconde pour le canal Welland. (Thomas Russell, page 4116, 1894.) L'équation pour variation de la rivière se pose ainsi: —
Débit en pieds par seconde (s-f) équivant à 158,500 + 22,462 (C— 570). C'est l'altitude du lac Erié à Cleveland (s.f.) est le chiffre de pieds cubes par seconde.
Dans les tables de débit les volumes des diverses années sont basés sur les fluctuations des lacs. Les déterminations en mètres pour les divers stages on été faites durant quelques unes des années entre 1898 et 1902. On voit donc que les mesurages ont été pris seulement après l'abaissement du débouché du lac, trait qui n'a pas été admis en supputant le débit avant 1891. Cette omission explique le plus grand volume de la rivière de 1860 à 1890 comparé à celui de débit des armées suivantes qui donne un excédent entre 21,000 et 23,000 pieds cubes par seconde.
Si le chenal Niagara avait été approfondi uniformément d'un pied depuis 1890, un pied aurait dû être enlevé des niveaux des lacs en calculant tous les débits avant l'abaissement du débouché; cela n'a pas été fait, mais dans les tables, les débits sont donnés comme si les débouchés étaient aussi hauts que lorsque les niveaux de lacs avaient été enregistrés avant 1891, bien que les déterminations eau-mètre aient été faites depuis l'abaissement des débouchés. En comparant les débits moyens de 1860 à 1890 à ceux de 1891 à 1905 le volume de la rivière Niagara s'est réduit pour ces deux périodes, de 225,967
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à 204,164 pieds cubes par seconde, écart de 21,803 pieds cubes, soit on abaissement de 0.95 de pied à peu près. En transposant le cas avec le lit du chenal comme précédemment, plus haut de un pied, le débit moyen avant et après 1890 serait approximativement le même. Ainsi s'explique l'écart extraordinaire qui demandait une solution, car les variations météorologiques ne suffisaient pas à l 'expliquer. En un mot, le débit de la rivière Niagara à l'avenir peut seulement être pris comme de la moyenne depuis 1890 que d'autres déterminations peuvent subséquemment corriger. En conséquence, le volume moyen est compté à 204,000 pieds cubes au lieu de 219,000 pour la totalité de la période de 1860 à 1905. Ceci réduit matériellement l'évaluation de l'énergie des chutes Niagara. Le service des lacs a réduit dernièrement leur évaluation à 215,200 pieds cubes (la méthode suivie n'a pas été publiée), mais nulle part il n'a corrigé l'abaissement des débouchés précités. En appliquant mes corrections, le débit moyen serait encore réduit à 200,000 pieds cubes par seconde.